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Immobilier

Chasseur immobilier : un métier en vogue !

 

Poussé par des clients de plus en plus demandeurs d’évolutions (et de révolutions) dans un secteur trop cadenassé, le chasseur immobilier a connu un essor fulgurant ces dernières années. Encore inconnu à l’aube des années 2000, il est parvenu à se hisser au niveau des acteurs majeurs de la profession, à l’aide de son positionnement – plus proche de l’acheteur – et de méthodes résolument modernes, qui s’appuient notamment sur les outils numériques. Une sorte d’agent immobilier 2.0, en somme. Zoom sur un métier qui ouvre de nombreuses portes… d’appartements !

Chasseur immobilier : le résultat d’une mutation

Nul doute que le métier de chasseur immobilier est né d’une forme de mutation du marché. Non pas qu’il soit une sorte de X-Men du marché immobilier ! Simplement, ce statut relativement récent est né des transformations du secteur ces vingt dernières années, produites par l’avènement du numérique et la nécessité d’adaptation d’un marché en crise.

Les évolutions digitales à elles seules ont profondément modifié la façon qu’ont les professionnels de l’immobilier de concevoir leur mission. La multiplication des supports de diffusion des annonces et le pouvoir grandissant prodigué aux particuliers, surtout via des plates-formes de vente, d’achat et de location en ligne, ont contribué à faire reculer la prédominance des agences immobilières. Ainsi, les pure players du secteur, mettant en lien des particuliers, capteraient jusqu’à 35 % du total des transactions immobilières (à lire ici).

Le mélange d’un contexte économique difficile (crise de 2008, chômage galopant, pouvoir d’achat en berne) et d’un marché immobilier qui a perdu les pédales (prix en hausse constante depuis des décennies, loyers délirants, profusion de biens de moindre qualité dans les grandes villes) a fait le reste. Les acquéreurs potentiels se sont perdus dans la jungle des offres et des prix. C’est là qu’est apparu le chasseur immobilier.

Mission : répondre aux besoins de l’acheteur

À la fois plus précis dans sa démarche, plus attentif aux besoins du client, et mieux à même de mettre la main sur des biens d’exception, le chasseur immobilier fait figure de super-héros du secteur. Né d’un agent immobilier qui aurait muté, il fusionne le meilleur des anciennes méthodes et des nouvelles :

  • Une connaissance solide de son territoire, arpenté depuis des années, et dont il parvient à tirer les biens les plus intéressants ;
  • Un réseau consciencieusement développé autour de professionnels et de particuliers (et jusqu’aux concierges des immeubles qui fournissent de précieux renseignements sur les logements à vendre) ;
  • Des outils numériques qui scannent le web 24h/24 pour ne rien rater des offres immobilières mises en ligne dans les grandes villes ;
  • Une mission basée sur la satisfaction pleine et entière de l’acquéreur.

Ces méthodes, anciennes et nouvelles, tendent à rééquilibrer le jeu entre le vendeur et l’acheteur au profit de ce dernier. En se focalisant sur la demande de son client et son objectif de lui trouver le bien de ses rêves, le chasseur immobilier renforce la position d’un acquéreur qui, autrefois, était trop souvent considéré comme une variable d’ajustement dans le cadre d’une vente.

Pourquoi le métier est-il en vogue ?

Au moins deux raisons expliquent la cote dont bénéficie cette profession depuis quelques années. La première tient à son positionnement : tourné vers l’acheteur, le chasseur immobilier offre à celui-ci l’opportunité de trouver un bien qui répond à ses besoins, au cœur d’un marché (celui des grandes villes, notamment Paris) saturé, où les logements de qualité s’échangent à vitesse grand V et où les biens d’exception n’ont même pas le temps d’être mis officiellement en vente.

La seconde raison a trait aux vertus et aux avantages du métier lui-même. Le chasseur immobilier n’est pas un simple agent : il est en relation privilégiée avec un client et doit moins lui trouver un logement qu’un espace de vie, pour l’un des achats les plus importants de son existence. Sa responsabilité est donc grande, mais très enrichissante humainement parlant. En outre, le métier ouvre de nombreuses portes eu égard au fait que les zones immobilières denses (Paris, Lyon, Marseille et leurs agglomérations) ne faiblissent pas, et que le chasseur immobilier est un intermédiaire de plus en plus recherché.

Pour en savoir plus sur la profession et connaître les formations et les conditions d’exercice, cliquez sur ce lien.

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