Yvonne Schutten et Clémence Gervais, entrepreneures positives
Le salon de beauté et de thé du quartier Amédée-Saint-Germain Une Bouchée d’Hair a remporté le 1er prix des Trophées du Commerce de Gironde, remis par la CCI Bordeaux Gironde, dans la catégorie « Commerce Attractif ». Les fondatrices présentent leur concept.
D’où vous est venue l’idée ?
« Nous sommes en couple et mariées. Nous avions envie de travailler ensemble en alliant nos 2 univers professionnels. La coiffure et le maquillage d’un côté, l'agroalimentaire et la cuisine de l’autre. »
« Arrivées de Paris fin mars, nous avons trouvé ce local. Le bailleur, qui proposait déjà un espace dédié à la coiffure, nous a fait part d'une demande du quartier pour une cabine esthétique. Nous avons opté pour ce concept de salon de thé indépendant de la coiffure. Le lieu se trouve en face de l'Atelier des Citernes, qui propose de la restauration. »
« Il y a 3 services : coiffure mixte, une cabine esthétique (soins, épilation) et un coffee shop avec lattes de spécialité et une offre sucrée à déguster sur place ou à emporter. Nous avons embauché une esthéticienne et une coiffeuse. »
Quel est l'ADN de Bouchée d’Hair ?
« D'abord, tout le monde est bienvenu, des cheveux raides aux plus frisés, et il y a un espace où les femmes célibataires avec enfants se sentent à l'aise. »
« Ensuite, l'exigence sur la qualité. Côté coiffure, nous privilégions les produits les plus naturels possibles. Un de nos plus est la coloration végétale, même si nous ne proposons pas que cela. Côté coffee shop, nous avons investi dans une grosse machine italienne pour garantir la qualité de nos cafés. C'est un concept store où les gens peuvent à la fois prendre soin d'eux et se faire plaisir. »
Que représente pour vous ce prix ?
« Nous avons rencontré la CCI lors d'un afterwork et nous avons postulé aux Trophées du Commerce. Nous pensons que le caractère original de notre concept a été apprécié. C'est une grande fierté, synonyme de la reconnaissance de 2 ans et demi de travail, jusqu'à la concrétisation. Le chemin a été semé d'embûches, notamment un suivi de chantier de 3 mois, mais nous nous sommes accrochées. »
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