Mardi 14 octobre
Le Salon Préventica de Bordeaux du 14 au 16 octobre 2025
Rédigé par Pierre Zenker
10 000 participants sont attendus sur les 3 jours (crédit : Préventica).
L’événement national dédié à l'amélioration des conditions de travail se déroule aujourd'hui, demain et jeudi dans notre ville.
À qui ça s'adresse ?
- Né à Bordeaux en 1997, le salon Préventica, placé sous le patronage des ministères du Travail et de la Santé, se tient 2 fois/an en roulement dans plusieurs villes de France. La précédente édition bordelaise a eu lieu en 2018.
- « L'objectif est de trouver des solutions aux défis actuels en matière de santé sécurité et qualité de vie au travail mais aussi de créer des rencontres entre les acteurs », explique Éric Dejean-Servières, fondateur et directeur général de Préventica.
- Le public ? Tous les professionnels concernés par la santé au travail, notamment les dirigeants et les équipes RH. L'entrée est gratuite sur inscription.
Quoi de prévu ?
- Près de 150 conférences et ateliers sont organisés sur des sujets variés allant du dialogue social à la santé mentale en passant par l'environnement de travail.
- Par exemple, aujourd'hui à 14h30, un atelier d'intelligence collective, la fresque de la qualité de vie au travail, est organisé.
- Cette 49e édition rassemblera 400 exposants, à 70 % du Sud-Ouest et à 30 % du reste de la France : « Ils viennent présenter leurs produits et services, comme des solutions d'aménagement de bureaux ou des systèmes de monte-escaliers », précise le directeur général.
- Parmi les entreprises basées dans la métropole bordelaise, on trouve notamment Coven (ateliers ludiques de prévention des risques), Greease (qualité de l'air et de l'eau) et Mure & Peyrot (couteaux de sécurité).
- Programme complet ici.
Le contexte
- « Ces dernières années, on note une bonne évolution sur les sujets de santé et de qualité de vie au travail. Il y a une prise de conscience des dirigeants que ce n'est pas qu'un coût mais aussi un investissement. »
- « On s'oriente de plus en plus vers de la prévention plutôt que de la curation », conclut Éric Dejean-Servières.
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