Jeudi 19 mars
Didier Pourquery rejoint l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux
Rédigé par Pierre Zenker
Didier Pourquery va notamment prononcer l'éloge de son prédécesseur, François Courtot (crédit : Collection personnelle Didier Pourquery).
Le journaliste Didier Pourquery a été élu membre résidant de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux. Une séance publique de réception a lieu aujourd'hui à 16h, à l'Hôtel des sociétés savantes.
Sa bio en bref
- Né en 1954 à Floirac, Dider Pourquery a grandi dans notre ville. Il vit actuellement entre Paris et Le-Pian-sur-Garonne, en Gironde.
- Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et de l'ESSEC, il a travaillé pour plusieurs titres nationaux, dont Le Monde et Libération.
- Le journaliste a notamment fondé la version française du média associatif The Conversation, dont il est le président. Depuis 2018, il est aussi directeur du centre culturel et scientifique bordelais Cap Sciences.
À propos
- Fondée en 1712, l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux est l'une des plus anciennes sociétés savantes de France.
- Elle avait à l'origine un rôle de production de savoir, dans des domaines variés.
- L'Académie compte actuellement 40 membres résidants qui siègent à l'Hôtel des sociétés savantes, un édifice accolé au Jardin public.
- Lors des séances ouvertes au public, organisées régulièrement, les Académiciens présentent des communications en histoire, littérature, médecine ou encore sciences.
- Par ailleurs, l'Académie remet des prix à des œuvres littéraires et à des travaux scientifiques et organise un concours d'éloquence auprès de lycéens.
Il l'a dit
- Ce qui intéresse Didier Pourquery dans cette nouvelle fonction ? « Se confronter à des gens intéressants et qui travaillent sur des sujets très différents », explique-t-il.
- « Ils m'ont choisi notamment parce qu'à The Conversation et à Cap Sciences, je fais un travail de vulgarisation de la science, et j'ai une connaissance des médias, mon sujet de prédilection. »
- « L'évolution des médias devient un sujet sociétal. Aujourd’hui, entre 25 et 30 % des gens en Europe occidentale ne suivent plus l’actualité, c'est dramatique. »
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