Mardi 19 mai
En Gironde, 500 commerces relayent une campagne de collecte de fonds pour le CHU
Rédigé par Pierre Zenker
L'opération « Commerçants solidaires » se déroule jusqu'au 30 juin (crédit : Teddy Verneuil - Lezbroz).
Sensibiliser la clientèle aux dons au profit des enfants hospitalisés. C'est l'objectif d'une opération inédite, portée par la CCI Bordeaux-Gironde et le CHU de Bordeaux, qui se déploie en ce moment dans environ 500 commerces du département.
Comment ça fonctionne
- Les professionnels participant à cette campagne, baptisée « Commerçants solidaires », ont reçu une affiche. Collée sur la vitrine, elle redirige vers une cagnotte en ligne via un QR code, où les clients peuvent réaliser un don défiscalisable.
- Par ailleurs, des dépliants sur l'opération sont mis à disposition dans le magasin.
- Ils sont aussi invités à proposer l'arrondi en caisse ou à vendre un produit dont tout ou partie des bénéfices sera reversé au CHU.
- « Les commerçants sont un maillon essentiel du lien social. Ils vont sensibiliser leurs clients en leur faisant savoir que l'hôpital collecte des dons et ils vont les inviter à participer s'ils le souhaitent », explique Audrey Baradat, directrice du mécénat au CHU de Bordeaux.
Pourquoi c'est important
- Des exemples de projets qui bénéficieront des dons ? « Ouvrir une école avec deux salles de cours pour plus de 1 000 enfants l’année prochaine, aménager une salle de cinéma, installer des lits pour accompagnants et proposer des casques VR pour apaiser la douleur et l’anxiété des enfants. »
- « Tous les hôpitaux font du mécénat. Au CHU, cela finance tout ce qui vient autour des missions principales, pour aller plus loin, humaniser, embellir... En 2025, on a réalisé 51 projets qui n’auraient pas au lieu sans les dons. »
- Chaque année, au CHU de Bordeaux, plus de 15 000 hospitalisations pédiatriques sont réalisées.
- « Nous sommes un centre de référence pour plusieurs pathologies. Par exemple, les cancers pédiatriques dans l’ex-Aquitaine et la Charente sont traités uniquement ici. Cela représente 120 nouveaux cas de patients de 0 à 18 ans suivis tous les ans », conclut notre interlocutrice.
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Bordeaux