Jeudi 15 janvier
De Clermont-Ferrand à Paris : Une galerie au cœur de la scène urbaine
Rédigé par Clémentine Lefaure
David Chabannes présentera de nouveaux artistes dès ce printemps (Crédit : District 13 - Art Fair).
Habituée des grands rendez-vous artistiques, la Galerie Christiane Vallé participe pour la troisième fois à District 13 – Art Fair, un événement de référence dédié à l’art contemporain et aux esthétiques urbaines.
Le rendez-vous
- La 7ᵉ édition se tient à l’Hôtel Drouot, véritable institution des ventes aux enchères, transformé pour l’occasion en un espace de création (informations).
- L’événement rassemble plus de 40 galeries et 200 artistes, mêlant têtes d’affiche et jeunes talents émergents venant du street art, du pop art et de l’art contemporain.
- District 13 ne se limite pas à l’exposition : au programme, performances, live painting, rencontres et signatures, avec une ambition claire : réinventer la tradition des foires.
Un stand clermontois
- Pour sa troisième participation, la Galerie Christiane Vallé revient avec un projet scénographique affirmé : un stand reconstruit comme une usine désaffectée, avec murs de briques, mobilier en palettes, mousse et lierre.
- "On va créer un univers urbex, et chaque artiste pourra intervenir librement sur les murs", explique David Chabannes, directeur de la galerie et petit-fils des fondateurs, avant d’ajouter : "Ce sera peut-être la dernière édition pour nous avant les travaux de rénovation à Clermont-Ferrand".
- Six artistes sont présentés, dont Greg Léon Guillemin, Hopare, Jo Di Bona (mis à l’honneur pendant les JO 2024), Pop Terror ou encore Skio. Chaque jour, des artistes proposeront des séances de peinture et des dédicaces (plus d'infos).
Une année charnière
- Installée à Clermont-Ferrand depuis bientôt 60 ans, la galerie a été fragilisée en 2025 par des dégâts des eaux, rendant certains espaces inaccessibles.
- "Nous allons entamer au printemps des travaux de transformation, autant sur les murs que dans notre sélection artistique", annonce David Chabannes.
- Loin de vouloir ouvrir un espace à Paris, le galeriste préfère multiplier les événements dans la capitale : "Pour vendre un tableau, il faut encore le voir. Internet ne remplace pas ce face-à-face avec l’œuvre".
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