Lundi 24 novembre
Terra Preta valorise les biodéchets clermontois
Rédigé par Clémentine Lefaure
Lauréate du budget écologique et citoyen du Conseil départemental, une serre pédagogique verra le jour en 2026 (Crédit : Terra Preta).
L’association propose des ateliers de sensibilisation au cœur de l’Archipel des Salins.
Un modèle durable
- Occupant un espace au 1 place Gambetta à Clermont-Ferrand, elle est mise à disposition par Clermont Auvergne Métropole. Ce partenariat institutionnel permet de subventionner les deux postes salariés de la structure (infos).
- Son action pivot ? Un site de collecte et de compostage des biodéchets accessible 24h/24 et 7j/7. L'année dernière, 38 tonnes ont été transformées en compost sur place et 26 tonnes ont été envoyées à l’unité de méthanisation de Cournon d'Auvergne.
- "Nous essayons autant que possible de composter sur site car c’est aussi un support pédagogique", explique Élisa Joffre, salariée de l’association. Le compost est utilisé dans le jardin pédagogique de Terra Preta ou lors d’ateliers organisés à l’extérieur.
Une sensibilisation active
- Terra Preta propose des animations environnementales dans les écoles, entreprises et collectivités. Naturalistes, ateliers biodiversité, identification de la faune et de la flore… Un panel d’activités pour "sensibiliser le plus grand nombre".
- L’association ambitionne de développer davantage ce pôle dès 2026, avec plus d’interventions. "2025 est une année de transition, nous souhaitons repartir de plus belle en 2026", confie-t-elle.
- Mercredi après-midi, les ateliers gratuits sont ouverts à tous : jardinage, écologie urbaine… Ils sont accessibles sans inscription via le site internet.
Un futur en transition
- Créée à l’origine par trois bénévoles, Terra Preta fédère aujourd’hui une centaine d'adhérents et une vingtaine de bénévoles actifs. L’association fonctionne en gouvernance collégiale, avec un conseil d’administration bénévole.
- L'année prochaine, elle verra naître une serre pédagogique, financée par le budget écologique et citoyen du Conseil départemental. "Ce sera à la fois un outil pour produire nos semis et un support d’éducation à l’environnement", souligne Élisa Joffre.
- Ce projet verra le jour grâce à des chantiers participatifs organisés pendant l’été 2026. Un exemple concret d’écologie ancrée dans la participation citoyenne.
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