Lundi 13 octobre
Les Sténopédies reviennent avec des expositions dans toute la ville de Clermont-Ferrand
Rédigé par Clémentine Lefaure
Rendez-vous l'année prochaine, en octobre 2026, pour découvrir le festival Nicéphore+ (Crédit : Élèves du Lycée Lafayette).
Jusqu'au 25 octobre, Clermont-Ferrand vit au rythme de l’image fixe, entre récits engagés, expériences sensibles et mémoire collective.
De quoi s'agit-il ?
- L’édition 2025 du festival, organisée par l’association Sténopé, propose 13 expositions réparties dans 7 lieux, mêlant talents reconnus et émergents (infos).
- À la Galerie Sténopé, Pascal Fayeton explore l’adaptation urbaine à la crise climatique avec "Nuit caniculaire", dans une série de photos hybrides entre document et fiction (du mardi au samedi de 14h à 18h30).
- À l’Imaginarium, Maëva Benaiche livre "Magma", une quête introspective sensorielle et troublante, où l'image devient exutoire des blessures invisibles. "Je vacille entre l’envie d’en découdre et le besoin de m’accepter. Cette acceptation n’est jamais figée dans le temps : elle m’agite et constitue mon magma" (lundi de 14h à 19h et du mardi au samedi de 11h à 19h - en savoir plus).
À voir
- Le festival affirme sa volonté de croiser les esthétiques : du reportage aux démarches plasticiennes, en passant par la photographie humaniste.
- Avec l’appui d’Assemblia, la section photo du Lycée Lafayette expose les travaux de ses élèves autour des valeurs d’humanité et de témoignage (lundi, mardi, mercredi et vendredi de 8h15 à 12h15 et de 13h à 16h, jeudi de 8h15 à 12h15).
- Cette pluralité artistique invite à une redécouverte de la photographie comme outil de transmission, de révolte, de beauté ou de mémoire.
En détail
- Les Sténopédies alternent une année sur deux avec le festival Nicéphore+, tous deux conçus pour démocratiser le regard photographique.
- Depuis sa création en 2000, l’association Sténopé s’engage à tisser un lien entre création contemporaine et publics nouveaux à travers des expositions gratuites.
- Grâce à des lieux culturels ouverts comme la Chapelle de l’Hôpital Général, la biennale s’enracine dans le tissu clermontois et cultive une photographie vivante.
Y aller : Galerie Sténopé, 5 rue de la Treille, Clermont-Ferrand ; Imaginarium, 9 rue Terrasse, Clermont-Ferrand ; Assemblia, 14 rue Buffon, Clermont-Ferrand.
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