Mardi 4 novembre
Le festival Karavel à Clermont-Ferrand : Une nouvelle ère pour le hip-hop
Rédigé par Clémentine Lefaure
L'événement se clôture par le "Battle des Trans'urbaines", un rendez-vous à ne pas manquer (Crédit : CNSMD Lyon).
Jusqu'à dimanche, Clermont-Ferrand devient une escale officielle du festival Karavel, célébrant la danse avec une vitalité nouvelle et une ambition régionale.
De quoi s'agit-il ?
- Après 27 ans d'existence sous le nom des "Trans’urbaines", le festival clermontois de cultures urbaines change de cap. Il devient désormais une étape du festival Karavel, né à Lyon en 2007 sous l’impulsion du chorégraphe Mourad Merzouki (infos).
- Cette évolution, engagée depuis trois ans, est le fruit d'une volonté de renouvellement portée par Josyane Bardot, ancienne présidente des Trans'urbaines et aujourd’hui à la retraite.
- "Ce changement de nom n’est pas une rupture. C’est une continuation naturelle dans les valeurs que partagent Karavel et les Trans’urbaines : diversité, exigence artistique et transmission", explique Delphine Gaillard, chargée de la programmation et de la communication (en savoir plus).
En détail
- Au programme de l’escale clermontoise : 10 compagnies, 16 lieux partenaires, et 10 représentations, mêlant spectacles, battles, ateliers et projections.
- Pour marquer cette première édition, une création collective réunit quatre compagnies locales (Espace des Sens, Origin’s Krew, Solemay et Freeing) ce soir à 20h30 à la Maison de la Culture (billetterie).
- Temps fort incontournable : la pièce "Boxe Boxe Brasil" par la compagnie Käfig, revisitée avec des danseurs brésiliens et le Quatuor Debussy, alliant hip-hop, musique classique et univers pugilistique (demain à 20h30 - réservation).
Au cœur du tempo
- La clôture du festival est assurée par le Battle des Trans’urbaines, moment emblématique de l'événement. "Nous avons gardé le nom pour faire un clin d’œil à l’histoire du festival", précise Delphine Gaillard (dimanche à 14h - billetterie).
- Organisé à la Coopérative de Mai en collaboration avec le collectif Battle Beast, l’événement rassemble des danseurs de haut niveau dans des catégories break, house, hip-hop, y compris une catégorie enfants.
- "L'idée est de mettre en avant la richesse et la diversité de la danse hip-hop, en proposant des spectacles et des battles. Mais nous organisons également de nombreuses actions dans l'année, en plus de ce festival, pour faire vivre le territoire", conclut-elle.
Y aller : Maison de la Culture - Salle Boris Vian, 5 Rue Abbé de l'Épée, Clermont-Ferrand ; La Coopérative de Mai, Rue Serge Gainsbourg, Clermont-Ferrand.
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