Lundi 1 septembre
La bonne idée : Un portefeuille vegan conçu en Isère
Rédigé par Clara Giudicianni
La créatrice aimerait aussi développer, à terme, une gamme de sacs (Crédit : Zebra Vegan Shop).
Depuis quelques semaines, Cyrielle Maïni, entrepreneuse basée à Jarrie, a lancé son premier accessoire de maroquinerie sans cuir d'origine animale.
De quoi parle-t-on ?
- Fondatrice de Zebra Vegan Shop, une boutique en ligne dédiée à la mode éthique, l'Iséroise a récemment voulu aller plus loin. « J’avais toujours, dans un coin de ma tête, l’idée de créer moi-même un produit », nous explique-t-elle.
- Le portefeuille imaginé par Cyrielle Maïni se distingue par sa modularité. Il se compose, en effet, de deux éléments détachables : un grand compartiment et un mini porte-carte/porte-monnaie, à adapter selon sa journée.
- Il est fabriqué à partir de GrapeSkin®, une matière produite en Italie à partir de marc de raisin, mélangé à de l’huile végétale. « J’ai été séduite par sa texture proche du cuir animal, par les différentes couleurs proposées, mais aussi par son intérêt écologique », nous raconte la créatrice.
- La fabrication, elle, est confiée à un atelier portugais à Braga, expert en petite maroquinerie et ouvert aux matières innovantes.
En détail
- À la fois compact (11,5 cm x 9,5 cm) et esthétique, ce portefeuille répond à un besoin concret : « On n’a pas toujours besoin d’emporter avec soi toutes ses cartes et sa paperasse : parfois, un simple porte-monnaie suffit », estime Cyrielle Maïni.
- Il offre 6 emplacements pour cartes et 1 compartiment pour billets côté portefeuille, et un porte-carte détachable avec 3 emplacements et un petit porte-monnaie zippé.
- Son style élégant et sobre attire aussi des non-végans, curieux d’une alternative design et éthique : « Certains clients ne sont pas forcément végans, mais sont séduits par le design et la qualité du produit », explique l'entrepreneuse.
Où le trouver ?
- Le portefeuille Zebra est en vente à 129 € sur le site officiel de la marque.
- Il est aussi disponible depuis peu dans un premier point de vente physique à Voiron, la boutique D’hier à Deux mains (6 rue Grande).
- D’autres points de distribution sont à l’étude dans l’agglomération. « Je cherche actuellement d’autres distributeurs, notamment des maroquineries ou des concepts stores engagés. », nous explique Cyrielle Maïni. L'appel est lancé !
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