Lundi 18 août
Le Festival de la Cour du Vieux Temple souffle ses 25 bougies à Grenoble
Rédigé par Clara Giudicianni
Chaque jour, un spectacle gratuit est proposé à 18h (Crédit : Festival du Vieux Temple).
Le célèbre rendez-vous estival grenoblois revient du 23 au 29 août pour une édition anniversaire entre théâtre, musique et festivités en plein air.
Au programme
- Ce samedi, l'événement débute avec un bal folk gratuit à 18h30 dans la cour du Vieux Temple, emmené par le trio La Rôdeuse, en partenariat avec Le Minimistan.
- À 21h, direction la salle Olivier Messiaen (1 rue du Vieux Temple) pour "Je te regarde", pièce percutante qui interroge notre rapport aux réseaux sociaux à travers une mise en scène contemporaine (16 € - Billetterie).
- Dimanche, place aux familles dès 17h avec "L’aventure des poils" (10 €), un spectacle musical proposé en extérieur dans la cour. Puis, découvrez le concert du groupe "Maurice !" à 19h et la pièce "Buffet froid" de la compagnie L'atelier 404 à 21h (16 €).
Et ensuite ?
- Pendant toute la durée du festival, la "demi-heure joyeuse" à 18h propose un moment musical gratuit dans la cour pour amorcer la soirée en douceur.
- Deux spectacles s’enchaînent à 19h et 21h, soit dans la cour, soit à la salle Olivier Messiaen selon la météo (programme complet ici).
Ce qui est nouveau
- Cette 25e édition voit le festival sortir partiellement de sa cour historique, en raison de la présence désormais permanente du Minimistan.
- Résultat : beaucoup de spectacles migrent vers la salle Olivier Messiaen, mais la cour reste le cœur du festival grâce à un partenariat renforcé avec le bar, qui ferme exceptionnellement trois soirs pour permettre les représentations.
- Parmi les nouveautés, un atelier de gravure sur bois gratuit, animé par la plasticienne Diane Étienne, se tiendra dans la cour, avec la réalisation d'une grande fresque collective (prix libre sur réservation en ligne).
- Autre évolution : une programmation plus professionnelle, avec une multitude d’artistes confirmés comme Le Théâtre du Risque, le chanteur Arash Sarkechik ou The French Bastards Quartet, mais toujours une large place donnée à l’émergence et à la création locale.
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