Mardi 27 janvier
Le Maudit Festival est de retour à Grenoble
Rédigé par Clara Giudicianni
Ce rendez-vous défend un cinéma hors cadre et parfois provoquant (Crédit : Adobe Stock).
La 7e édition de l'événement est lancée ce mardi à Grenoble, avec la première projection d'un long métrage intense.
Au programme
- Ce soir à 19h, ouverture officielle du festival avec la projection du film Breaking the Waves de Lars von Trier au cinéma Juliet Berto (passage du Palais de Justice), en version argentique 35 mm.
- Grand Prix du jury au Festival de Cannes en 1996, ce film marque l'entrée en matière sur le fil de l’émotion et de la marginalité, thèmes centraux de cette édition.
- Le choix de cette œuvre intense, portée par la comédienne Emily Watson, met la barre haute d’entrée de jeu et donne le ton : ici, on explore le cinéma dans ses marges les plus vibrantes.
Les autres temps forts
- Ce mercredi, cap sur un rare film de vampires afro-américain : Ganja et Hess (1973) de Bill Gunn, film culte redécouvert ces dernières années.
- Jeudi soir, ambiance troublante avec deux œuvres psychologiques : Henry : portrait d’un serial killer (1986) suivi de Schizophrenia (1983).
- Vendredi, soirée choc avec des films sulfureux : Crash de David Cronenberg, La Secrétaire de Steven Shainberg, et la séance culte de minuit avec Kissed de Lynne Stopkewich.
- Samedi, trois temps forts très attendus : la carte blanche au WTF OFF, le plus déjanté des programmes d'animation, la comédie But I’m a Cheerleader de Jamie Babbit et le délire pop de Hairspray (1988) de John Waters.
- Dimanche, place à l’émotion et à la réflexion avec Le Petit Monde de Bahador pour les enfants, puis le documentaire engagé Les Indiens à Hollywood au Ciel.
- Les séances sont proposées au tarif unique de 7 €.
Un festival pas comme les autres
- Anciennement nommé "Festival des Maudits Films", ce rendez-vous grenoblois défend un cinéma « hors cadre », passionné, parfois provoquant.
- Cette année, le Maudit Festival explore le thème des marginaux qui traverse la programmation, interroge les normes sociales et célèbre les esthétiques décalées.
- En plus des projections, le côté off est bien vivant avec expositions, rencontres et performances, notamment dans des lieux partenaires comme Peanut Butter Books ou le Kfée des jeux.
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