Vendredi 30 janvier
Grenoble : Le colloque "Vers une ville baignable" a lieu aujourd'hui
Rédigé par Clara Giudicianni
L’Isère, un potentiel lieu de baignade en été pour les Grenoblois ? Le débat est lancé (Crédit : Adobe Stock).
Aujourd'hui, un colloque inédit explore un futur où l’on pourra peut-être plonger dans l’Isère.
Ce qu'il faut savoir
- Organisé à la Maison de la Création et de l’Innovation (339 avenue Centrale à Saint-Martin-d’Hères), le colloque "Vers une ville baignable" rassemble experts, chercheurs, élus, associations et habitants autour d’un objectif : imaginer des cités où les rivières redeviendraient accessibles à tous.
- Il est porté par l’ARRA², l’Institut des Géosciences de l’Environnement de Grenoble et le collectif Les Ateliers [dé]concertants.
- Le but de cette journée est de comprendre les leviers culturels, techniques et environnementaux à activer pour rendre la baignade en ville possible, en réponse à un double enjeu : gérer les vagues de chaleur de plus en plus fréquentes tout en retissant un lien apaisé avec les rivières.
- L'accès est gratuit sur inscription. Le colloque se déroule de 9h à 17h, avec une exposition ouverte toute la journée sur les récits de l’Isère et du Drac.
Au programme
- La matinée est consacrée à des conférences thématiques : culture de la baignade, qualité de l’eau, sécurité et aménagement des berges. Interviendront des chercheurs de renom, ainsi que des acteurs techniques comme SPE Ingénierie ou Boat Concept.
- L’après-midi s’articule autour d’ateliers participatifs : comment changer nos regards sur la rivière ? Qui informer, comment, pour bâtir une culture de la baignade partagée ? Quelle stratégie adopter en pleine canicule si des accès à la rivière étaient ouverts ?
- Un focus particulier apporte un éclairage local, avec les premiers résultats d’une étude sur les usages de l’Isère par l’urbaniste Élise Lemercier, dévoilés en début d’après-midi.
Et si on se baignait dans l’Isère ?
- L’étude présentée analyse le potentiel de baignade de la rivière grenobloise à l’horizon 2050. Principal frein identifié : les courants forts et l’image d’une rivière dangereuse. Pourtant, certains tronçons calmes pourraient être aménagés.
- Les villes de Paris, Zurich ou Metz servent d’inspiration : elles ont toutes lancé des projets de baignade urbaine mêlant écologie, santé publique et nouveaux aménagements.
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