Lundi 20 avril
Le nouvel incinérateur de La Tronche en question
Le projet prévoit aussi un futur espace pédagogique pour sensibiliser le public au traitement des déchets et à ses impacts (Crédit : DR).
Ce lundi, une réunion publique est organisée à 18h à l’Espace Doyen Gosse (13 rue Doyen Gosse, La Tronche) pour présenter le projet de nouvelle UIVE (Unité d’Incinération et de Valorisation Énergétique) sur le site d’Athanor. Cette rencontre doit permettre de faire le point sur le chantier, son calendrier et les engagements environnementaux annoncés.
Ce qui est présenté
- La réunion doit détailler les phases de travaux prévues cette année, avec une mise en service annoncée à l’horizon 2031. Les collectivités veulent expliquer comment le futur équipement sera construit, sans rupture dans le traitement des déchets.
- Les échanges doivent aussi porter sur les mesures annoncées pour limiter les nuisances du chantier, notamment le bruit, la poussière et l’intégration paysagère du futur bâtiment, situé en entrée de ville et à proximité des berges de l’Isère.
- Cette réunion s’inscrit dans un projet porté par sept collectivités représentant 259 communes et plus de 730 000 habitants, autour d’un équipement destiné aux déchets non recyclables et non compostables.
Pour comprendre le projet
- La future UIVE remplacera l’incinérateur actuel, avec une capacité réduite de 185 000 à 165 000 tonnes par an, tout en maintenant le niveau de production énergétique annoncé. La chaleur récupérée doit alimenter le réseau de chauffage urbain et produire de l’électricité.
- La production prévisionnelle est de 340 GWh d’énergie thermique, ainsi que 76 GWh d’électricité. Le projet prévoit aussi un renforcement des performances environnementales, notamment sur les rejets atmosphériques.
- Ce nouvel équipement s’inscrit dans la continuité de la modernisation du site d’Athanor, après l’ouverture du nouveau centre de tri en 2024, présenté comme complémentaire au futur incinérateur.
L’info en plus
- Le projet prévoit aussi un futur espace pédagogique, dans la continuité de celui existant déjà pour le centre de tri, pour sensibiliser le public au traitement des déchets et à ses impacts.
- Les documents du projet indiquent également une renaturation d’une partie du site, dans la continuité du parc de l’Île d’Amour, une fois l’ancienne unité déconstruite.
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