Lundi 23 février
Lille : une journée d'expertise dédiée à la pop culture organisée par la maison de ventes aux enchères Aguttes
Rédigé par Chloé Boudon
Arthur Perault, responsable du département pop culture (crédit : Aguttes).
L'ancienne caméra d'un réalisateur, les pages oubliées d'un script ou l'autographe d'un chanteur culte : la Maison Aguttes est à la recherche de trésors oubliés dans les maisons des Lillois et Lilloises.
De quoi s'agit-il ?
- Ce lundi 23 février, la maison de vente aux enchères Aguttes organise dans le Vieux Lille la toute première journée d’expertise dédiée à leur nouveau département : pop culture et memorabilia.
- "On organise de nombreuses journées d'expertise dans les Hauts-de-France sur différentes spécialités, des bijoux aux montres, en passant par le vin."
- "Mais celle-ci est la première en lien avec la pop culture. Notre rôle est de sourcer les biens et d'accompagner les vendeurs", détaille Pauline Boddaert, responsable du bureau de représentation de Lille de la maison Aguttes.
Comment ça fonctionne ?
- Sur rendez-vous, les Lillois sont invités à venir faire expertiser et analyser gratuitement "et en toute confidentialité" des objets en leur possession liées à la musique ou au monde du cinéma.
- "Ça peut aller d'un costume porté sur un tournage à une guitare cassée, en passant par des autographes d’artistes internationaux… mais ce qui nous intéresse le plus, c’est l'histoire, souvent familiale, qu’il y a derrière. C’est ce qui va mettre en valeur l’objet lors de la vente", explique Arthur Perault, responsable du département pop culture et memorabilia.
- "Souvent, les gens ne pensent pas que cet objet, qui a été gardé au fil des générations, peut créer de belles surprises par la suite", déclare Arthur Perault.
Zoom sur...
- Si la vente de tableaux, de voitures et d'autres objets de collection sont connues du grand public, peu savent encore que le secteur de la pop culture gagne de plus en plus d'adeptes.
- "C’est une spécialité des pays anglo-saxons mais en France, ça se développe depuis une dizaine d’année. Et ça ne cesse de croître", poursuit Arthur Perault.
- "Le public est plutôt jeune et se renouvelle rapidement. Ce qui importe, c’est l’envie de garder la trace de grands récits contemporains. On est très enthousiastes de voir ce que va donner cette journée et de découvrir ces nouveaux trésors", ajoute-t-il.
👉 À noter : l'inscription par téléphone ou par mail est obligatoire pour faire expertiser un objet. Rendez-vous ici pour en savoir plus.
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