Jeudi 11 juin
Avec « Le dernier sanctuaire », Josiane Balasko explore la dystopie
Rédigé par Camille Gho
Le roman s'éloigne des registres habituels dans lesquels excelle son autrice (crédit : Astrid di Crollalanza / Calmann Lévy).
Josiane Balasko publie chez Calmann-Lévy Le dernier sanctuaire, un roman aux accents écologiques, qui nous invite à réfléchir à la résilience dans un environnement dystopique.
De quoi cela parle
- L’actrice et réalisatrice entraîne le lecteur dans une montagne sauvage où 11 personnages, les Protecteurs, tentent de sauver les derniers animaux traqués par un monde dominé par les milliardaires et la prédation.
- Dans ce récit de résistance, Josiane Balasko met en scène un refuge caché dans une ancienne mine, que vient menacer l’arrivée de 2 femmes mystérieuses, Tomassa et Lucie. Leur présence, source d'espoir et de danger, bouleverse l’équilibre du groupe.
- Le roman se présente comme une dystopie écologique autant qu’un livre d’aventures, avec en toile de fond la défense du vivant, la solidarité et la lutte contre la marchandisation de la nature.
Un pas de côté
- Avec ce texte, Josiane Balasko livre une fable écologique engagée reposant sur une aventure collective.
- L’ensemble donne un roman au souffle de thriller, porté par un décor montagneux et une idée simple mais efficace : la nature est un territoire à défendre.
- Connue pour ses rôles aux cinéma, Josiane Balasko a construit au fil des années une œuvre plus méconnue de romancière, de Cliente (2004) au recueil de nouvelles Jamaiplu (2019) en passant par Parano Express (2006).
- Elle y déploie une écriture qui prolonge son univers de scène et de cinéma, et ajoute avec Le dernier sanctuaire une nouvelle pièce à cet ensemble.
👉 Josiane Balasko, Le dernier sanctuaire, Calmann-Lévy, 400 p., 20,90 €.
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