Vendredi 7 novembre
Bienvenue au « Cabaret Bâtard » à Marseille !
Rédigé par Diane Vandermolina
La Compagnie Rocket emmène le public dans son univers déjanté et drôle (Crédit : Béatrice Auréglia).
Ce soir, plongez dans l’univers burlesque du cabaret grotesque.
Le contexte
- Le Théâtre Marie Jeanne (TMJ - 56 rue Berlioz, 6e) accueille la compagnie Rocket pour la 4e fois.
- Elle présente un cabaret éphémère décalé, le « Cabaret Bâtard », ce soir et demain à 20h30.
- Mis en scène par la clown et comédienne Michelle Cajolet-Couture, directrice artistique de la compagnie, ce spectacle propose une série de numéros musicaux, clownesques, contés et de théâtre d’objet de 3 à 7 minutes. Tarifs : 7 à 15 €. Réservation.
- 10 artistes l'accompagnent sur les planches : Irène Asensio, Zoé Bourdaud, Laure Chaminas, Éléonore Clovis, Jean-Marc Fillet, Théo Gorin, Audrey Vecco, Thibault Villette et Aurélien Weiss.
On rembobine
- « Depuis 2022, nous faisons 3 cabarets par an en suivant le calendrier : Noël, Pâques etc… », indique Michelle Cajolet-Couture, directrice artistique de la compagnie, à l'Essentiel Marseille.
- Chacun est le fruit d’une résidence d’une semaine dans un site d’accueil.
- « Avoir un lieu permet aux artistes de se rencontrer et d’avoir l'espace pour créer, répéter, faire des essais-erreurs avant de se lancer », souligne-t-elle.
- « Soit ils ont un numéro en lien avec le thème, soit ils en créent un pendant la résidence. Je fais le regard extérieur, j’ajuste leur travail, je suis un peu comme un chef d’orchestre », précise la directrice artistique.
Les coulisses
- « Nous avons appelé ce spectacle le « Cabaret Bâtard », car le TMJ n’était disponible ni pour Halloween ni pour Noël. Donc, nous avons choisi une date entre les 2 », explique la clown. »
- « Nous honorons cette période à la météo instable et déprimante en explorant le thème de la bâtardise avec des créatures hybrides et inclassables. »
- « Le cabaret est mené par 2 maîtresses de cérémonie qui essaient de ne pas glisser dans la noirceur. Elles sont le fil rouge entre les numéros qui se succèdent », développe Michelle Cajolet-Couture.
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