Lundi 8 juin
Rue de la Fontaine, un comptoir dédié aux artisans
Rédigé par Gwen Saulnier
Alexis de Ronceray, à l'origine de ce nouveau concept store (crédit : Gwen Saulnier).
Installé depuis peu dans l'Écusson, Le Comptoir des Créateurs rassemble 28 artisans français autour d’un même espace. Cette nouvelle adresse mise sur les savoir-faire locaux et les rencontres humaines.
Le concept
- Au 12 rue de la Fontaine, les objets racontent désormais des histoires. Pensé comme une ruche créative, Le Comptoir des Créateurs réunit 28 artisans venus exposer leurs univers dans une boutique de 30 m² où le fait-main tient le haut de l’affiche.
- À la manœuvre : Alexis de Ronceray, 30 ans, passionné de conception 3D. « Ce projet me ressemble, c’est quelque chose qui a du lien et du sens pour moi », confie-t-il à l'Essentiel Montpellier.
- Ici, les talents se croisent, se répondent et changent régulièrement de décor. Le fondateur souhaite offrir une vitrine aux artistes émergents autant qu’aux artisans confirmés.
- Le lieu accueille également des ateliers autour des bougies, du crochet, du bijou ou encore du parfum, avec la venue ponctuelle d’un nez. Une manière de mettre la main à la pâte.
Qu’y trouver ?
- Dans cette caverne de l’artisanat français, difficile de repartir les mains vides. Bijoux en micro-macramé, céramiques, illustrations, bois flotté, béton décoratif, senteurs, pochettes textiles, univers enfant ou biscuits décorés : chaque étagère réserve sa surprise.
- Les prix restent accessibles, avec des cartes à 3 € ou des bijoux dès 15 €. Des permanences sont assurées par 8 à 10 créateurs, permettant d’échanger directement avec le public.
- Ouverte du mardi au samedi de 11h à 19h, la boutique joue aussi la carte du cadeau singulier, loin des productions standardisées.
On rembobine
- Avant de fédérer les artisans, Alexis suivait une voie bien différente. « J’ai une formation d’ingénieur en biotechnologie. Mon but était de travailler sur la valorisation des micro-algues. »
- Après des études à Nantes puis un passage à Bordeaux, le jeune Agathois interroge pourtant sa trajectoire. « Je me suis demandé si l’ingénierie était vraiment ma voie. »
- Très tôt attiré par l’impression 3D, il s’offre une 1re machine à 15 ans. Il commence par fabriquer des supports techniques pour l’aquariophilie, puis crée des objets décoratifs pour son appartement. « Les gens ont commencé à vouloir des créations pour eux... »
- Bougeoirs, vases, prénoms lumineux : le bouche-à-oreille prend forme, puis les réseaux sociaux ont amplifier le mouvement...
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