Mardi 8 juillet
Jam arrive à Montpellier pour mieux consommer sans acheter
Rédigé par Fanny Bessière
Théodore Guyot est l'un des 3 cofondateurs de Jam (crédit : Jam).
Une sono pour une soirée, un paddle pour une semaine, une perceuse pour du bricolage… Et si ce dont vous avez besoin se trouvait à 2 rues de chez vous ? L’application Jam débarque à Montpellier.
Le concept
- En quelques clics, celle-ci permet depuis le début de l'année de louer des objets entre voisins : des jeux de société, un porte-bébé de rando, un ventilateur, une tente de camping…
- Derrière ce concept, une idée simple : louer plutôt qu’acheter, entre particuliers de confiance et à proximité. Une solution pratique, locale et économique pour éviter d’acheter ce qu’on utilise 1 fois par an.
- C’est Diane Balsollier, Montpelliéraine et convaincue par les modes de vie durables, qui pilote le développement local de la plateforme.
- « On a tous des objets qui dorment dans nos placards. Jam, c’est l’opportunité de les faire vivre, de faire quelques économies ou de tester de nouvelles activités sans se ruiner », explique-t-elle à l'Essentiel Montpellier.
Comment ça fonctionne ?
- L’application repose sur un fonctionnement simple : géolocalisation intégrée, paiement sécurisé, et même une IA qui peut rédiger l’annonce à partir d’une simple photo.
- Les objets sont prêtés pour quelques heures ou plusieurs jours, avec remise en main propre. Jam fonctionne avec une monnaie virtuelle appelée Jams. Ces points sont obtenus à l’inscription, via des missions dans l’appli, cumulés au fil des échanges ou peuvent être achetés.
- « C’est un système plus simple, sans frais cachés, qui renforce l’esprit de partage, explique Diane Balsollier. L’idée, c’est vraiment de créer un cercle vertueux et de valoriser l’économie du partage. »
- Et en cas de pépin ? Pas d’inquiétude : une empreinte bancaire est systématiquement effectuée à la réservation et un dépôt de garantie est fixé pour chaque objet. « En cas de dégradation ou de non-restitution, c’est Jam qui gère le litige », rassure la responsable.
La toile de fond
- Après Rennes, où la start-up a vu le jour en fin d’année 2024 (sous l’impulsion de 3 cofondateurs : Théodore Guyot, Xavier Cassel et Gaston Guyot), Montpellier est la 1re ville en France à accueillir un déploiement à grande échelle.
- Un choix qui n’a rien d’anodin : le Clapas est perçu comme dynamique, engagé sur les enjeux de consommation responsable et riche en vie de quartier. L’objectif ? 10 000 utilisateurs locaux d’ici 1 an et déjà plusieurs centaines d’objets disponibles dans les quartiers montpelliérains.
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