Lundi 16 février
Paul-Valéry : Un Nouvel An chinois sous le signe du cheval de feu
Rédigé par Christelle Zamora
Cette année du cheval de feu, qui insuffle l'élan, ne revient qu’une fois tous les 60 ans (crédit : Adobe Stock).
Portée par les étudiants et les enseignants du département d’études concerné, une semaine du Nouvel An chinois se tient à l’Université Paul-Valéry à partir d'aujourd'hui.
De quoi s'agit-il ?
- Cette fête est l’équivalent pour nous de Noël. En Chine, les familles se réunissent dans leur région natale, ce qui provoque un flux migratoire à travers le pays.
- En astrologie chinoise, le zodiaque fonctionne par cycle de 60 ans, combinant 12 animaux et 5 éléments (bois, feu, terre, métal, eau), la dernière année du Cheval de feu était donc en 1966.
- La nouvelle année sera célébrée ce mardi en Chine, mais aussi dans d’autres pays d’Asie. Voilà pourquoi on entend de plus en plus souvent le terme Nouvel An lunaire, au lieu de Nouvel An chinois qui est propre à celui de l'Empire du Milieu.
La toile de fond
- Ce Nouvel An lunaire est fêté aux 4 coins du monde et les communautés asiatiques de nombreuses villes multiplient les animations autour de celui-ci. À Montpellier, l'Université Paul-Valéry entre dans la danse dès aujourd'hui et jusqu'à ce vendredi.
- « Le département d'études chinoises organise des activités autour de cette fête depuis plus de 20 ans, mais c'est la 2e année que nous le programmons sur une semaine ouverte à tous », explique à l'Essentiel Montpellier Rachel Daveluy, la directrice de ce département.
- « Cette dynamique pédagogique illustre l’engagement de notre université en faveur de projets culturels vivants, associant formation, recherche et valorisation des langues et cultures du monde », ajoute-t-elle.
Le programme
- Des conférences grand public aborderont des traditions culturelles et sociales liées au Nouvel An chinois, de la littérature contemporaine aux grandes mobilités du Chunyun.
- « Je vais présenter des auteurs des XIXe et XXe siècles. Certains viennent de provinces rurales ou appartiennent à des minorités ethniques ; un autre a vécu à Pékin, ce qui génère des particularités culturelles », soutient Sophie Coursault, enseignante en langue et littérature chinoises.
- Temps fort de la semaine, la danse du dragon, réalisée par l'association Liu He Dao Kungfu sur le parvis d’Atrium ce jeudi, ponctue l’événement de manière spectaculaire. Le programme complet est à retrouver ici.
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Montpellier