Lundi 2 février
Une déchèterie nouvelle génération à la Chapelle-sur-Erdre au nord de Nantes
Rédigé par Chloé Chamouton
230 m2 de plateformes modulables sont dédiées au dépôt des déchets verts, des gravats des meubles (crédit : Adobe Stock).
Après 2 ans de travaux, l'infrastructure entièrement reconfigurée ouvre ses portes au public ce jour à partir de 10h. Explications.
La toile de fond
- Cette restructuration fait partie de l’ambitieux programme de modernisation et de refonte du réseau des déchèteries, auquel Nantes Métropole consacre 35 M€ d’ici 2030.
- Elle ambitionne de réduire les déchets ménagers de 20 % à l'horizon 2030, et d’atteindre 65 % de valorisation des matières.
- Après celle de la Montagne, la déchèterie de la Chapelle-sur-Erdre est la 2e de type "nouvelle génération".
- Sa conception « à plat » permet d’améliorer le geste de tri des usagers, de mieux répondre aux évolutions dans le temps des filières de tri et de garantir des conditions de travail plus confortables aux agents.
Ce qui change
- Aménagée sur le site existant au 15 bis rue Ampère, ouverte 7 jours sur 7, sauf jours fériés, de 10h à 17h45, la nouvelle déchèterie occupe une surface totale de 5 753 m².
- Plus simple d’accès, plus sûre et plus fonctionnelle, elle permet désormais de trier davantage de déchets, avec un circuit beaucoup plus fluide, les usagers circulant en périphérie de l'équipement selon un cheminement prédéfini qui va des déchets les plus valorisables aux moins valorisables.
- Elle comprend un bâtiment couvert multifonctions d'environ 300 m2 avec notamment une zone dédiée au réemploi, les agents ayant bénéficié d'une formation auprès des Ecossolies.
- Les dépôts se font directement au sol ou dans des compacteurs, facilitant les gestes de tri.
Les enjeux
- La restructuration du site porte sa capacité à 16 500 passages par jour (contre 13 500 auparavant), tandis que 23 flux de déchets peuvent désormais être collectés et valorisés (contre 14 auparavant) grâce à l'optimisation du circuit de tri.
- Les exigences de transition écologiques ont été prises en compte à différents niveaux, en particulier les performances thermiques des bâtiments et la végétalisation de la toiture.
- Le coût global de l’opération s'élève à 3,2 M€.
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