Mardi 23 septembre
Des cabanes qui inspirent l'art près de Nantes
Rédigé par Chloé Chamouton
2 univers artistiques sont présentés (crédit : Sacrées baraques).
Dans le cadre de l'exposition Sacrées Baraques qui se tient au Manoir des Renaudières à Carquefou jusqu'au 26 octobre, des visites sont organisées ce jour de 12h à 14h.
L'idée
- Dis-moi qui tu es et je te dirai où tu habites !
- L’exposition propose une réflexion sur la construction et sa capacité à transformer le réel. Les œuvres évoquent cette architecture qui métamorphose les paysages, répare l’ancien, façonne l’avenir.
- Elle questionne également notre rapport intime à l’architecture : celle de notre quotidien, de nos souvenirs, voire de nos rêves.
Ce qui est à découvrir
- Les cabanes présentées sont le fruit de l'imagination de 2 artistes plasticiens Yves Caillaud et David Mansot qui livrent chacun une vision poétique de l'habitat.
- « Nos univers se ressemblent, nous utilisons tous les 2 les mêmes techniques avec cette passion de la collecte d’objets et le désir de les assembler. Avec un but identique, celui de raconter des histoires », explique Yves Caillaud.
- Le résultat ? Des architectures complexes, parfois un peu saugrenues, qu'il faut prendre le temps d'observer car elles s'avèrent riches de détails. « L'objectif est d'offrir un moment de pause, une respiration en les contemplant. »
Zoom sur
- Si les univers se ressemblent, les sensibilités des 2 artistes sont différentes.
- « David recherche un certain réalisme onirique dans ses propositions, de mon côté, j'affiche une certaine liberté architecturale, à travers des décors imaginaires », souligne notre interlocuteur qui se définit comme un expérimentateur.
- Dans ses collages constitués de boîtes juxtaposées, Yves Caillaud met en scène des grands immeubles foisonnants où l'individu se retrouve souvent en situation d'étrangeté entre ciel et terre, à la recherche de sa véritable place en ce monde.
- David Mansot lui, assemble des cabanes à rêver qui semblent suspendues au bord du vide. Elles laissent deviner une présence : du linge qui sèche, un vieux vélo ou un tas de bois. On ne voit pas leurs habitants. À chacun de les inventer !
Abonnez-vous gratuitement
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Nantes