En 1907, les journaux trouvaient la voiture écologique 🚗
En 1900, Paris compte près de 80 000 chevaux. Une mobilité “douce” ? Pas vraiment. Entre les tramways, les omnibus, les fiacres et les voitures de location, la capitale étouffe sous les embouteillages, les odeurs et les montagnes de crottin que plus de 3 000 cantonniers peinent à évacuer. À l’époque, on parle déjà d’“air empoisonné” et de nuisances pour la santé. La solution miracle semble alors toute trouvée : l’automobile.
En février 1907, Le Figaro vante ainsi les fumées des voitures, "rapidement absorbées par l’air où elles disparaissent”, en les opposant aux attelages jugés sales et dangereux. L’histoire fait sourire : une pollution en chasse une autre. Quelques décennies plus tard, les grandes villes françaises seront saturées de voitures, jusqu’à faire émerger une évidence toujours plus actuelle : les transports publics sont devenus des réponses décisives pour désengorger les villes et mieux respirer.
Présent dans les gares, métros, bus et tramways, Mediatransports accompagne à sa manière cet univers des mobilités collectives. À travers ses dispositifs publicitaires, la régie anime les temps de trajet, informe les voyageurs et contribue, à son échelle, à l’écosystème économique des réseaux. Une histoire passionnante à retrouver dans Ligne(s), la publication éditoriale de Mediatransports consacrée aux mobilités qui nous réinventent.
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