Lundi 29 décembre
À la table de Salette
Rédigé par Fabien Pigalle
Les deux amis proposent une belle cuisine traditionnelle dans un cadre intimiste et chaleureux (crédit : Salette).
On a l'habitude de vous présenter une belle adresse que nous testons toujours. Votre bonne résolution cette année, si vous ne l'avez pas déjà fait, sera d'aller se sustenter chez Salette, rue Bonaparte. On vous explique pourquoi.
L'histoire
- En gastronomie, il est toujours question de rencontre et d'aventure. Là, chez Salette, c'est l'histoire de deux amis niçois à peine trentenaires qui décident de créer du beau et du bon.
- L'un s'appelle Émilien Catherinet et joue du piano en cuisine assisté d'un second ; l'autre, son meilleur ami, se prénomme Leonard Hubert-Meynier et prend soin des convives en salle.
- Un duo qui s'est installé pas loin du port au 35a rue Bonaparte. « C'est très important parce qu'on a fait le choix de l'emplacement plutôt que de la taille de notre restaurant. Nous n'avons que 24 couverts, mais au final on a une clientèle d'habitués et aussi étrangère. Le reste, c'est le bouche à oreille qui opère », confie Leonard.
- Les deux amis vont boucler leur 2e année d'idylle, et on ne va pas se mentir : on en pince pour Salette. Ici, même les choses les plus simples peuvent vous surprendre.
Dans l'assiette
- À l'ère du sharing où l'on partage (pas toujours de bon cœur) sur les tables des portions pesées, Salette affiche une dimension bistronomique généreuse et franchouillarde comme en témoigne la petite grenouille sur la pancarte.
- La recette du succès ne bouge pas : 1 plat du jour tous les jours, ainsi qu'une carte simple composée de 4 entrées, 4 plats et 4 desserts, qui change régulièrement en fonction des beaux produits des fournisseurs.
- « On n'est pas là à chercher le meilleur prix chez des producteurs différents. C'est une perte de temps pour un gain minime et la relation de confiance qu'on peut établir est faussée. On travaille par exemple sur les viandes avec la Table de Solange, un regroupement de ferme de l’Aveyron qui nous permet d'avoir du fromage et de belles viandes qu'on sublime ensuite », précise Leonard.
- Il faut dire que le chef, Émilien, passé par le Négresco et d'autres tables étoilées, passe sur le feu de l'Aubrac du Simmental, ainsi que des pièces que l'on connaît moins comme la saucisse des Monts Lagast ou encore des bavettes de veau.
- Évidemment, la mer est aussi à retrouver dans l'assiette. Il y en a pour tous les goûts sans faire flamber le budget. On ne se perd pas et on peut naviguer en toute confiance, comme dans la carte des vins qui se marie à vos assiettes. Vous pouvez retrouver la carte ici et réserver votre table sur le site.
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