Jean-Charles Chemin : « Faire tomber les barrières entre les territoires » 🚀
Nice start(s) Up, l’un des 4 piliers de la French Tech Côte d’Azur célèbre ses 10 ans d'existence la semaine prochaine. Son président Jean-Charles Chemin dresse le bilan et nous dévoile les futurs grands enjeux de l’association qui rassemble plus de 150 adhérents. Des entreprises qui se distinguent par leur capacité à innover.
Les motifs de satisfaction ?
« Il était important pour nous de renforcer nos liens avec les écoles et l’innovation sur le territoire. L’école, les étudiants... ce sont nos racines. Pour le développement du tissu économique, cela est essentiel. Avant, on pouvait avoir du mal à trouver des développeurs. Aujourd’hui, beaucoup d’écoles spécialisées se sont installées et favorisent le développement. Enfin, nous avons su redresser les finances en étant plus rigoureux. Le nombre d'adhérents a aussi augmenté et nous avons réussi à maintenir nos subventions. »
Les axes à développer ?
« L’objectif est de réussir à faire tomber les barrières entre les territoires dans l’intérêt commun. Nous devons être l’un des seuls départements à être divisé en 4 avec Grasse, Cannes, Sophia-Antipolis et Nice. Il faudra du temps et de la volonté pour y arriver, mais j'y crois. Il y a 10 ans nous avions lancé Nice Start(s) Up pour que les entreprises niçoises ne soient pas hors jeu. Maintenant, il est temps de se fédérer, même si on n’a pas tous la même vision. Il faut bien comprendre que déjà à l’échelle nationale, la Côte d’Azur est toute petite. Tout ce qui n’est pas à Paris n’existe pas, alors qu’il y a de belles entreprises innovantes. Donc si en plus, nous nous divisons, on ne s’aide pas. »
Les perspectives ?
« Nous sommes sur un territoire qui attire de plus en plus de talents. Le cadre de travail est idéal, les ressources, avec les écoles, sont présentes. Il y a une belle émulation qu’il faut poursuivre. Je suis à la moitié de mon mandat (de 2 ans) et avec le conseil d’administration nous allons poursuivre notre engagement. Nous sommes des bénévoles, avec chacun son entreprise, mais nous avons en commun cette entraide nécessaire à la réussite. C’est très important de s’épauler, même si nous ne faisons pas tous partie du même secteur d’activité ».
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