Mardi 30 septembre
Première de la saison au TNN
Rédigé par Fabien Pigalle
Mis en scène par Muriel Mayette Holtz, Phèdre avait été joué pour la première fois au Festival de Tragédies (crédit : TNN).
Le Théâtre National de Nice (TNN) lance sa saison ce soir avec la programmation d'un grand classique.
On regarde quoi ?
- Phèdre, ça vous dit quelque chose ? Forcément. La pièce de Jean Racine (1677) mise en scène par la directrice du Théâtre National de Nice Muriel Mayette Holtz a déjà été jouée à Nice.
- C'était en plein air, à l'occasion du Festival de tragédies de Nice que cette nouvelle adaptation a vu le jour.
- Cette fois, ce n'est pas sous les étoiles, mais en salle, à La Cuisine, que le TNN lance sa saison.
- Une belle occasion de retrouver sur les planches Charles Berling, Augustin Bouchacourt, Jacky Ido, Nicolas Maury et Ève Pereur.
- Vous pouvez découvrir cette pièce ce soir à 20h jusqu'à vendredi ! Une représentation a lieu samedi à 15h et les prolongations se joueront encore mardi et mercredi prochains.
- Prenez vos places ici.
Le contexte
- Cette saison, le TNN propose 34 spectacles dont 22 productions ou co-productions.
- L’an dernier, les représentations du TNN ont affiché un taux de fréquentation de 86% pour 354 levers de rideau.
- Ce nouvel opus est intitulé : « Une saison tout en couleurs » et vous pouvez retrouver l’ensemble du programme ici.
- Il sera question de théâtre, mais aussi de danse avec notamment un partenariat avec le Festival de danse de Cannes. Les deux rendez-vous que sont le Festival de magie et de tragédie seront quant à eux reconduits.
Quel esprit ?
- Avant de partir en tournée, Phèdre va être jouée à 7 reprises à Nice.
- « C'est une grande fierté de partir en tournée. C'est la reconnaissance du travail de toutes les équipes. Il est important qu'on ne soit pas dans une programmation parcellaire... il faut laisser le temps au bouche à oreille de se faire et qu'on exploite au maximum les productions, voilà pourquoi nous jouons 7 fois », confie Muriel Mayette Holtz.
- « Nous aurons une ambiance différente de celle du Festival de Tragédies où il fallait déployer des corps dans l'espace. Là, ce sera l'extrême inverse. On est dans la proximité, l'étouffement, cela nous permet de nous concentrer sur le rapport amoureux et le drame. »
- « Plutôt que des Alexandrins, il est question de poésie et de slam. Notre but est de partager une beauté accessible. On sera encore plus dans l'impudeur des sentiments. »
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