Mardi 14 octobre
De nouveaux artistes sur orbite à La Station
Rédigé par Fabien Pigalle
L'artiste d’origine japonaise Sayo Senoo est à découvrir jusqu'en décembre (crédit : Sayo Senoo).
Installée dans les anciens abattoirs de la ville, La Station est un lieu de création unique qui mêle expositions et résidence d'artistes.
Les grandes lignes
- La Station est exploitée par l'association STARTER dont le but est de défendre et promouvoir l'art contemporain, dans toutes ses formes.
- Elle s'est installée en 2009 dans les anciens abattoirs de la ville de Nice, aujourd'hui connus comme le 109, pôle des cultures contemporaines de la ville de Nice.
- Sur près de 1000 m2, on retrouve toute l'année deux espaces d'exposition et des ateliers.
- Une douzaine d'artistes y travaillent et 2 nouvelles résidentes sont accueillies.
- « Il n'y a aucune limite de durée, ce qui fait de ce lieu un centre unique. Les artistes peuvent rester autant de temps que nécessaire. En moyenne, c'est 7 ans », explique Nicolas Vaquier, chargé des expositions et résidences.
- « Nous organisons régulièrement des expositions et des visites d'atelier pour que le public puisse aussi suivre l'évolution des travaux », précise-t-il.
Pourquoi on en parle
- Eleonora Paciullo et Jeanne Leclercq posent leurs inspirations à La Station. Ces artistes plasticiennes viennent d'arriver en résidence et vont pouvoir ainsi poursuivre leurs travaux de création.
- L'artiste italienne Eleonora Paciullo s'est fait connaître par son univers et ses installations qui intègrent photographie, vidéo-performance et sculpture.
- Jeanne Leclercq vit à Nice et vient d'être diplômée de la Villa Arson. Elle explore de son côté les liens entre le jeu et l'art ce qui pousse le public, dans une certaine mesure, à interagir avec l'œuvre.
- Mais La Station, c'est également un lieu de résidence temporaire pour des artistes plus confirmés. Ainsi, Sayo Senoo développe son art jusqu'en décembre.
- « Sur une période de 4 mois, 2 artistes nationaux ou internationaux peuvent être accueillis chaque année. Nous avons reçu près de 250 demandes, c'est un nouveau record et la preuve que les places de création à Nice sont prisées », constate-t-il.
- L'artiste bénéficie en retour d'un atelier, ainsi qu'un logement durant cette période et une bourse. Une restitution est organisée à chaque fois à la fin.
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