Mercredi 18 février
Belvédère célèbre la polente
Rédigé par Fabien Pigalle
Les marmites de polente sont chauffées au feu de bois (crédit : Adobe Stock).
Aujourd’hui, le petit village du moyen-pays niçois célèbre ce plat convivial. Une tradition à l’occasion du mercredi des Cendres.
On parle de quoi ?
- La polente est mise à l’honneur toute la journée sur la place principale du village de Belvédère pour cette tradition ancestrale.
- Une dizaine de marmites vont cuire tout au long de la matinée la farine de maïs. Une semoule cuite dans l’eau que l’on peut manger crémeuse ou non.
- Transmis de génération en génération, les Bouaires seront encore de sortie. « Ce sont de grandes spatules en bois qui permettent de tourner la polente pour ne pas qu’elle brûle. Elle est faite en buis », précise Christophe Cauvin, du Comité des fêtes qui organise avec plus de 56 bénévoles cette manifestation.
- Cuite au feu de bois, la polente est proposée gratuitement ce jour-là par les « polentiers ». Les sauciers, de leur côté, relèvent le goût avec la chair à saucisse. Les préparatifs débutent dès 5h du matin.
- Les anciens aident au service et de grandes tables sont installées et partagées entre les villageois et les visiteurs.
Et aussi
- La fête de village a toujours lieu le Mercredi des cendres qui marque le début du Carême. C'est un jour de pénitence où les anciens du village donnaient aux pauvres un repas en guise de réconfort.
- Au lendemain de mardi gras, les groupes folkloriques sont de sortie. Les fifres et les tambours animent cette journée. Pas besoin de réserver, mais si vous avez besoin de renseignements, vous pouvez joindre le Comité des fêtes au 06 62 42 56 66.
- À noter, à 17h, le concert des chœurs du Mercantour avec le Coro Armonia della Parole de Robillante en l'église St-Pierre St-Paul. L'entrée est libre.
Quel esprit ?
- « C'est une tradition qui se perpétue et qui permet de rassembler toutes les générations. On met en avant les valeurs de partage, de convivialité et de générosité. L'an dernier, nous avons servi près de 1200 assiettes », explique Christophe Cauvin.
- « Ensuite, nous allons mettre aux enchères le Bouaire gravé à la main, comme le veut la tradition. Les fonds permettront au comité d'organiser d'autres festivités, mais ils serviront aussi à des associations d'enfants malades », poursuit-il.
Abonnez-vous gratuitement
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Nice