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Jeudi 17 juillet

Le jour où Spaggiari a vidé les coffres 💸

Rédigé par Fabien Pigalle
Francis Huster incarnait Albert Spaggiari au cinéma en 1979, 3 ans seulement après le casse (crédit : Alexia).

Le 17 juillet 1976, Nice et Albert Spaggiari entraient dans l'histoire avec un cambriolage hors norme pour l'époque. Le casse du siècle entrait dans la légende. 

Les faits

  • Le casse de la Société Générale à Nice s’est déroulé à Nice le week-end du 16 et 17 juillet 1976. Il est l'un des plus célèbres casses en France.
  • Albert Spaggiari et ses complices ont creusé un tunnel rue Deloye pour accéder à la salle des coffres de la banque pour y dérober environ 46 millions de francs de l'époque (environ 9 millions d'euros actuels). Plus de 200 coffres ont été ouverts !
  • 3 mois de travaux dans les égouts du centre-ville de Nice ont été nécessaires pour que Spaggiari et ses complices puissent accéder à la salle des coffres de la banque située à l’angle de l’avenue Jean-Médecin et de la rue de l’Hôtel des Postes.
  • À l'ouverture, c'était la stupéfaction générale.

Quels éclats ?

  • En fuite, les malfaiteurs avaient pris le soin de laisser derrière eux une inscription à la craie : « Sans arme ni haine ni violence ». Il n’en faut pas plus pour faire naître une légende.
  • Cette inscription a suffit pour susciter la passion des Niçois pour Albert Spaggiari. Aimé ou détesté.
  • Les enquêteurs n'ont pourtant aucun mal à remonter le fil puisqu'ils arrêtent dès le mois d'octobre le cerveau du casse à la descente de l'avion. Spaggiari passe aux aveux.
  • Le lundi 22 octobre 1979, le procès du Casse du siècle débute au Palais de Justice de Nice… mais sans Albert Spaggiari.
  • Arrêté le 27 octobre 1976, il s’était enfui le 10 mars 1977 en sautant par la fenêtre du bureau du juge d’instruction Richard Bouazis, qui se trouvait au troisième étage... de ce même palais de justice.

Et depuis

  • Décédé en 1989 à l'âge de 56 ans en Italie, sans avoir jamais été arrête de nouveau, Spaggiari laisse derrière lui un livre confession « Les égouts du paradis ». Le butin n'a jamais été retrouvé.
  • En 1979, Francis Huster et Jean-François Balmer joue au cinéma dans l'adaptation de José Giovanni issue du livre.
  • En 2008, c'est Jean-Paul Rouve qui remet sous les projecteurs ce faits-divers avec Sans arme, ni haine, ni violence.

 

 

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