Aller au contenu principal
l'Essentiel Nice
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Lundi 23 février

La Villa les Palmiers : immersion sur un site remarquable

Rédigé par Gaelle Belda.
L’architecte Biasini, qui a aussi signé le Regina, a couvert la villa de marbre de Carrare (crédit : Archives Municipales).

Pourtant inscrite aux monuments historiques par arrêté du 23 juin 1993 - grâce à ses  décors intérieurs, à son parc, ses jardins, ses falaises artificielles, grottes, rocailles, bassins et statuaire - la bâtisse de Fabron reste assez confidentielle…

Toute une histoire

  • Au départ, elle est la demeure, somme toute classique, du banquier Honoré Gastaud. Il travaille à son aménagement paysager, aux alentours de 1840, en privilégiant les essences exotiques. Certaines sont toujours visibles aujourd’hui.
  • En 1871, après que le banquier a fait faillite, Ernest Gambart, marchand d'art britannique, rachète la villa et confie à l’architecte Biasini - qui a signé le Regina -, le soin de bâtir une très belle villa à l’italienne. Elle devait accueillir des expos et des réceptions.
  • Achevée en 1872, couverte de marbre de Carrare, elle est surnommée “Palais de marbre”. La famille Falz-Fein reprendra, avant le milliardaire argentin Edouard Soulas qui, dans les années 20, opte pour un style “Pompadour”. Vers 1950, d’ailleurs, des films y sont tournés.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

  • En 1956, le petit-fils Soulas vend. Deux ans après, des barres d’immeubles - “Les grands cèdres” - encadrent la villa. En 1960, elle est cédée à la Ville. Elle y place ses archives dès 1963. Aujourd’hui, elle reste un lieu de consultation de documents et un espace d’expo.
  • Plus de 43 500 livres, journaux et magazines y sont conservés, dont la pièce la plus ancienne est une charte d’Alphonse Ier, roi d’Aragon, datant de 1176. Il y a donc de la vie dans la bâtisse du XIXe : d’autant qu’on peut la visiter gratuitement, ainsi que ses jardins.
  • Du lundi au vendredi entre 8h30 et 18h, on y déambule librement mais, deux vendredis par mois, la balade est guidée dans le cadre de “Matinée aux archives”. Une visite est prévue ce vendredi et vous pouvez réserver votre venue : 04 93 86 77 44 ou par mail.
  • Un mercredi par mois, les enfants profitent de visites contées, de visites-jeux, selon leur âge.
Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

La création d'entreprise au féminin

Lire

Notre ville 🏙️
La création d'entreprise au féminin
Un Festival du livre à dévorer

Lire

Idées sorties 🗓️
Un Festival du livre à dévorer
L'agenda sportif

Lire

Notre ville 🏙️
L'agenda sportif
La Trinité inaugure son bijou culturel La Stella

Lire

Notre ville 🏙️
La Trinité inaugure son bijou culturel La Stella
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Nice

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies