Le portrait : Nassima Lezzar, experte bien-être 🙏
Après des années d’exercice dans le médical, elle crée en 2018, la Clinique du bien-être, à Nice. Aujourd’hui, elle lance sa plateforme digitale autour de la santé des femmes, nourrissant toujours plus sa passion pour le fonctionnement humain et les neurosciences.
Bio Express
C’est en Algérie que Nassima Lezzar grandit et développe un attrait tout particulier pour les animaux. Elle suit un cursus en médecine vétérinaire, juste avant de rejoindre la France. « Je me spécialise à l’école nationale vétérinaire d’Alfort, je fais des stages et puis j’intègre une clinique parisienne. » L’aventure dure 2 ans. « Les animaux m’apprennent beaucoup : ils ne parlent pas, il faut développer une écoute bien spécifique. Surtout, je les trouvais en cohérence et en connexion forte avec eux-mêmes, ce qui les protège de bien des maux. J’ai fait le lien avec l’homme, ses maladies autoimmunes, cet autosabotage… J’ai eu envie d’aller plus loin. » Elle veut faire de la recherche, intègre labos, hôpitaux. Maladies auto-immunes, infectieuses, cancérologie. Elle y évolue pendant 20 ans. En parallèle, dès 2007, elle se forme à la PNL, fait quatre écoles de coaching. Ce que génèrent nos pensées la fascine. En 2008, elle s’installe à Nice. Elle a deux enfants - aujourd’hui 19 et 21 ans. « Je retrouve la Méditerranée. Je me sens bien. » Mais la boîte en biotech qu’elle représente sur les routes de France lui arrache trop d’énergie. C’est le burn-out. Le moment de bascule.
Se reconstruire
« J’ai d’abord eu un accident de voiture qui m’a clouée au lit et en fixant mon plafond, je me suis dit que ce n’était pas de cette vie-là dont j’avais envie. » La suite le confirmera. Une fois remise du burn-out qui suivra, elle prend le chemin de l’entrepreneuriat. Mais pas solo. « Pour créer La clinique du bien-être, sur Jean-Médecin, je me suis inspirée des staffs que je voyais se former à l’hôpital. » Nassima Lezzar s’entoure de thérapeutes, d’experts et se concentre sur la problématique de la prise de poids. Une autre façon pour le corps de dire que quelque chose coince. « Je suis passée par là … » Elle parle de “Neurominceur”.
Grandir encore
Quand on aime la recherche, on ne s’arrête pas en chemin. Grâce à sa “clinique” elle affine encore les choses. « Je reçois en physique mais il y a eu aussi des visio avec l’Australie, le Liban, le Canada… On ne peut pas masser, certes, mais on avance bien quand même. J’ai eu envie de créer une plateforme digitale pour offrir mon accompagnement à encore plus de femmes - qui ont des besoins bien spécifiques. » Elleness sera officiellement présentée le 10 octobre, à Nice. Le début d’une nouvelle aventure. Assurément pas la dernière…
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