Le portrait : Florence Palmero, influenceuse… culture ! ️
Elle a explosé sur les réseaux sociaux - 40,3k d’abonnés sur insta, 84,1k sur TikTok - en sublimant sa passion pour l’art. Architecture, peinture, sculpture, les artistes eux-mêmes… Elle analyse, décrypte, rend accessible. Dans une semaine sort son premier livre.
Bio express
Florence Palmero a 24 ans. Elle a grandi avec une jumelle, à Cimiez. Leur mère est directrice financière, leur père chef de projet à Monaco. C’est peut-être la proximité des arènes, du monastère et les balades dans le parc qui ont fait naître, en elle, une appétence pour l’histoire et les vieilles pierres. À moins que ce soit ses week-ends en Italie - du côté de Vintimille -, dans la famille de son père franco-italien, qui ont allumé la flamme de l’art. En tout cas, Florence rêve d’être archéologue. Elle lit beaucoup, s’informe. « Je fais mon stage de 3e au musée des Beaux-arts. » Elle est dans son élément. Après le lycée, elle entre en Khâgne, à Paris. « Je me spécialise en culture et littérature italienne. On est 9 en France à avoir fait ce choix ! » Puis, c’est l’école de commerce : management culturel. « Je fais un stage dans une maison de vente aux enchères. J’aime, mais j’aime aussi le mécénat culturel… » Ceci l’entraîne en Erasmus à Madrid, à Rome, en Chine… Et comme elle brûle de partager ses découvertes avec ses proches, elle crée un profil insta…
L’art de transmettre
« Je fais aussi un stage dans une agence de l’ONU qui a été une belle opportunité de voyager beaucoup. » En plus de ses missions, elle court voir les monuments, arpente les musées, les sites historiques. Elle raconte, décrypte, analyse. “Flo et les monuments” naît de cet élan. En Chine, elle sent que son audience ne répond pas de la même façon… « Je prends le parti de faire un abécédaire des artistes et ça marche fort ! » Un jour, on lui glisse que ses vidéos insta pourraient exploser sur TikTok. En rentrant à Paris, elle télécharge l’appli. Et, en effet. « Je commence à être rémunérée, surtout, tous les jours, je reçois une invitation à visiter un musée, à rencontrer un conservateur, un acteur du monde de l’art… » À la fin de son cursus scolaire la question de se dédier pleinement à « l’influence culturelle » se pose. « Je décide de partir faire un tour de France des musées, tout l’été. Je trouve ça génial. Je réalise que je peux exercer partout. Mon compagnon arrivait en fin de contrat à Paris… on s’est dit : pourquoi pas Nice ? » Septembre 2025, ils s’installent.
Des projets
« Parfois, je fais une semaine à Paris et je groupe mes visites, mes rendez-vous. Je fais des haltes : Marseille, Lyon... » Florence s’organise. Il le faut : elle publie 5 à 6 fois par semaine ! Un rythmé effréné qui ne la prive pas de développer des ateliers pour aider les artistes à mettre leur travail en lumière via les réseaux… et même d’écrire un livre. « Je propose 40 clés pour comprendre une église. » Il sortira dans une semaine. Juste avant qu’elle ne crée sa chaîne youtube pour passer au plus long format…
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