Aller au contenu principal
l'Essentiel Nice
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Jeudi 12 mars

Tout savoir sur l’endométriose : rendez-vous à Pasteur 2

Rédigé par Gaelle Belda.
Les techniques de diagnostic et de prise en charge de l'endométriose ont positivement évolué (crédit : Adobe Stock).

Parce qu’1 femme sur 10 est concernée par ce fléau, il est essentiel que les professionnels de santé comme le grand public soient informés. « Mars jaune » se pose là et au CHU de Nice, il est très suivi…

C’est quoi l’idée ?

  • Le mois de mars est dédié à l’endométriose et, à cet effet, le CHU de Nice se mobilise autour de 3 journées d’information et d’échange. La première a lieu aujourd’hui - dans le hall d’accueil de l’hôpital Pasteur 2 -, entre 10h et 16h.
  • Des stands seront à disposition des visiteurs. Qu’ils soient personnels de santé, patients ou curieux. Des experts seront présents pour leur délivrer toutes les informations utiles. « C’est un travail de sensibilisation précieux », précise Pierre-Alexis Gauci, gynécologue-obstétricien.
  • Membre du réseau Endosud Paca, le médecin rappelle combien il est important « de consulter et ne plus banaliser les symptômes ». Mais surtout, que les techniques de diagnostic et de prise en charge ont positivement évolué. Il est bon de le diffuser…

Pourquoi c’est important

  • « L’endométriose touche 10% des femmes et on affiche un retard de diagnostic de 7 ans », souligne Pierre-Alexis Gauci. Défaut d’information ou de connaissances ? Le fait est que, plus les années sans prise en charge passent et plus le phénomène s’aggrave.
  • « La très importante diversité des symptômes rend les choses délicates, mais aujourd’hui, on a les outils pour mieux déceler les choses, les traiter et, de plus en plus souvent, sans chirurgie. » Les ados et les jeunes femmes pourraient éviter les formes sévères…
  • « Tout ça a des répercussions sur leur réussite professionnelle, sur leur vie affective : ça va bien au-delà de l’aspect purement médical. » D’où l’importance de participer à ces sessions : aujourd’hui, donc, mais aussi le 19 mars, à Cimiez et le 24 mars à l’Archet 2.
Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

La Trinité inaugure son bijou culturel La Stella

Lire

Notre ville 🏙️
La Trinité inaugure son bijou culturel La Stella
Les rendez-vous du week-end

Lire

Notre ville 🏙️
Les rendez-vous du week-end
La création d'entreprise au féminin

Lire

Notre ville 🏙️
La création d'entreprise au féminin
Un Festival du livre à dévorer

Lire

Idées sorties 🗓️
Un Festival du livre à dévorer
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Nice

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies