Lundi 9 mars
Manko, une table péruvienne unique dans un décor rénové dans le 8e
Rédigé par Quentin Robardet
L'esthétique est soignée dans le décor comme dans les assiettes (crédits : Gaëlle Le Boulicaut/Thibaud Georges).
Tout juste rouvert après plusieurs mois de travaux, Manko (8e) propose une cuisine unique à Paris, aux inspirations sud-américaines et nippones, dans un cadre élégant et solaire repensé.
DE QUOI PARLE-T-ON ?
- Manko est un restaurant installé dans l'ancienne salle des ventes de Drouot, sous le Théâtre des Champs-Elysées, dans le chic 8e arrondissement.
- Inaugurée en 2015, l'adresse, qui avait fermé début 2025 suite à un incendie, vient de rouvrir ses portes après d'importants travaux de rénovation.
- Sous la houlette du chef péruvien Melio Oriundo Chavez, le lieu propose une « expérience Nikkei », « une cuisine à la rencontre du Pérou et du Japon, qui est très populaire chez nous depuis des décennies », explique-t-il.
LE LIEU
- Parmi les nouveautés après les travaux, la principale salle a été séparée en deux.
- La partie restauration, plus aérée, est ouverte sur les cuisines et sur un magnifique bar à ceviche, où sont réalisées en direct les recettes de produits de la mer, dont de surprenants makis.
- De l'autre côté, la pièce maîtresse est le bar, où l'ambiance monte en fin de soirée autour de musiciens et DJ, surtout du jeudi au samedi.
- Côté esthétique, les tonalités de bleu et surtout de doré viennent rappeler le Dieu Soleil des Incas et les traditions péruviennes. Une mosaïque colorée habille aussi le bar à ceviche.
- « Ce décor est une source d'inspiration pour créer de nouveaux plats », confie le chef.
- L'arrière-salle du lieu, qui accueillait il y a quelques mois un club, devrait être transformée en cabaret d'ici septembre.
À LA CARTE
- « Notre plus grande spécialité, c'est le ceviche », présente Melio Oriundo Chavez, qui aime travailler le thon rouge, la Saint-Jacques ou des poissons blancs, selon les arrivages, avec des accompagnements frais et pétillants.
- Dans sa cuisine, la touche Nikkei se traduit notamment par des nigiris et makis, mais aussi des baos au poulet croustillant et des recettes préparées au wok.
- Des gambas grillées, un magret de canard et quinoa sauté ou une côte de bœuf sauce chimichurri sont aussi proposés.
- En dessert, un crémeux chocolat est associé à la passion et la mangue, et une cachanga, galette de farine de blé croustillante, est garnie de ganache montée à la vanille et de sorbets maison.
- À noter : ceviches de 25 à 29 €, plats dès 13 €, desserts entre 16 et 21 €.
Y aller : 15 avenue Montaigne, 8e. Du lundi au samedi, de 19h à 2h. Réservations ici.
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