Lundi 3 novembre
Sorbonne, Pitié-Salpêtrière, Louxor : des expos dans des lieux insolites avec les Photo Days
Rédigé par Quentin Robardet
Des photographies de tous styles sont mises à l'honneur dans des lieux exceptionnels (crédits : Franck Landron, Grand Canyon - Studio Landron / Antoine Schneck, Chen Nai Ben - Harcourt / Chloé Jafé - Arches Citoyennes).
La 6e édition du festival de photographie Photo Days s'installe à Paris et dans plusieurs villes d'Île-de-France jusqu'au 30 novembre, et fait pénétrer l'art dans des lieux insolites et rarement ouverts au public.
À L'ORIGINE
- « Nous avons créé Photo Days en 2020, avec l'idée de relancer un festival de photo en novembre après la disparition du mois de la photo annuel », introduit Emmanuelle de l'Ecotais, fondatrice et directrice artistique de l'événement.
- « L'idée était d'apporter un concept nouveau, en trouvant des lieux normalement fermés au public, atypiques, et en faisant des commandes spécifiques auprès d'artistes », précise-t-elle.
- Des galeries et institutions de la capitale, comme les musées d'Orsay (7e) ou de l'Armée (7e), sont aussi associées au projet et accueillent des expositions, toutes accessibles gratuitement.
- « Nous essayons de mettre en avant la médiation, par l'intermédiaire de visites guidées, pour que tout le monde ait les clés d'interprétation et de compréhension des œuvres », ajoute la curatrice.
« UN REGARD NOUVEAU »
- « Nous soutenons les artistes dans leur production, en leur donnant carte blanche et en les rémunérant, pour qu'ils puissent créer des œuvres pensées pour investir ces endroits afin d'y porter un regard nouveau », détaille Emmanuelle de l'Ecotais.
- Cette année, le festival continue de se renouveler en proposant 6 expositions.
- Le jeune artiste brésilien Yan Carpenter présente pour la première fois ses clichés à la Sorbonne (5e) et Juliette Agnel s'installe à l'École des Arts Joailliers (9e) pour explorer les roches, en lien avec le nouveau parcours de l'établissement.
- « Nous serons aussi au cinéma Louxor (10e), au studio Harcourt (16e), à la Rotonde Balzac (8e) et même dans la chapelle Saint-Louis de la Pitié-Salpêtrière (13e), où Julie Balagué présente un portfolio sur le déni de grossesse dans un espace exceptionnel », précise la fondatrice.
- Programme complet et carte des lieux à découvrir ici.
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