Vendredi 14 novembre
Restaurants à Rennes : Mariette, la nouvelle déclinaison de Goguette
Rédigé par Julien Moreau
Le couple a trouvé un second local pour faire découvrir sa « cuisine de marché » (Crédit : Mariette).
Mariette est la contraction de « Marie », la patronne, et de « Goguette », le restaurant qu’elle dirige également à quelques mètres, rue Vasselot, avec son conjoint Victorien.
De quoi parle-t-on ?
- « Notre premier restaurant est victime de son succès. Avec seulement 18 couverts, nous ne pouvions plus accueillir tous les clients », explique Victorien Darcel.
- Place désormais à un établissement agréable et plus vaste avec 38 couverts, une terrasse l’été et de la place au comptoir. De quoi asseoir davantage de monde.
- « Nous y proposons une cuisine de marché, fraîche et locale. Tout en conservant à la carte des possibilités des plats à partager pour rappeler Goguette », indique Victorien.
- Il est ainsi possible de déguster quelques tapas en clin d’œil au premier établissement, mais aussi de manger à plusieurs une côte de bœuf ou de veau.
Ça donne quoi ?
- « Notre carte du midi change chaque semaine, celle du soir tous les mois », annonce fièrement l’équipe qui ajoute régulièrement des suggestions à l’ardoise. Au déjeuner la formule complète vous coûtera 20,50 €. Le soir, les plats tournent autour de 18 €.
- Côté vin, le couple ne renie pas sa passion : dans la cave de Marie et Victorien, les petits vins sympathiques côtoient les grands crus… parfois même prestigieux.
- Détail qui a son importance : Mariette ne prévoit pas de 2e service, et s’engage à ce que votre table reste vôtre pour la soirée.
Dans les coulisses
- Après avoir visité plusieurs locaux en ville, c’est la vente de « Chez Michel », leur presque voisin qui a déclenché le coup de foudre.
- « On y a tout de suite vu une superbe occasion de poursuivre le développement de la rue Vasselot, tout en créant une vraie synergie entre nos 2 cuisines », poursuit le chef.
- « La rue Vasselot devient de plus en plus un lieu où se concentrent les tables de qualité et les cuisines jeunes. Nous tenions à y participer. C’est une rue vivante où on ne parle pas de concurrence, mais de dynamisme ! » conclut Victorien Darcel.
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