Jeudi 11 septembre
Rennes : le retour de la biennale d'art urbain
Rédigé par Julien Chaillou
Une trentaine de graffeurs vont investir une frise de 300 mètres de long (Crédit : Teenage Kicks).
La 7e édition de cet événement porté par l'association Teenage Kicks s'ouvre aujourd'hui. Elle va se poursuivre jusqu'au 12 novembre.
La toile de fond
- La biennale d'art urbain existe depuis 2013.
- « Elle sert à mettre en valeur le travail d'artistes qui viennent du monde du graffiti à travers plusieurs événements que ce soit des expositions ou du muralisme », explique Mathias Orhan, coordinateur et directeur artistique de l'événement.
- « À Rennes, il y a une bonne scène au niveau du graffiti. C'est l'occasion de la découvrir ainsi que des artistes internationaux que nous sélectionnons pour la qualité de leur travail », indique-t-il.
- La manifestation se décline également à travers des concerts, du cinéma, ou encore des balades urbaines.
Zoom sur
- « L'événement phare » de la Biennale c'est le fameux « Wall of Fame qui se trouve boulevard du Colombier », précise Mathias Orhan. Samedi (14h-18h) et dimanche (14h-19h), une trentaine de graffeurs, dont la moitié viennent de différents pays européens, vont investir cette frise de 300 m de long pour y réaliser « ce qu'ils veulent ».
- L'association se charge tout de même de placer les artistes et de déterminer les couleurs retenues : « Le but est de ne pas rendre le mur monotone en privilégiant une variété de styles. »
- Durant la création des œuvres, le public est invité à échanger avec les artistes. Un DJ set et des concerts seront assurés pour mettre de l'ambiance durant la performance.
- Des ateliers graffiti (accessibles à partir de 6 ans) seront proposés les 2 jours de 14h30 à 16h30 « sur le parking en face du mur ». Les inscriptions se font sur place.
En supplément
- Une exposition de Nelly Kerfanto, intitulée Instant Punk Rock, est proposée au Blind spot (36, rue Poullain Duparc à Rennes) à partir de demain.
- « Cette photographe a documenté la scène punk rennaise des années 1980. Nous avons souhaité mettre en lumière son travail car nous sommes attachés à cette scène-là. Nous voulons donner une image plutôt rock à nos activités », souligne Mathias Orhan.
- Le 6 octobre, une projection du film C'est assez bien d'être fou est prévue au cinéma Arvor. (billetterie ici).
- La programmation complète est à retrouver ici.
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Rennes