Mardi 16 septembre
Rennes : plongez dans les coulisses d'un opéra
Rédigé par Camille Gho.
Le photographe a immortalisé l'intervention de plusieurs corps de métier (Crédit : Laurent Guizard).
Le photographe Laurent Guizard a suivi la création de La Flûte Enchantée de janvier à mai 2025. Le fruit de son travail est exposé à l’Opéra de Rennes jusqu’au 31 décembre.
De quoi parle-t-on ?
- Intitulée L’Envers du décor, l’exposition dresse le portrait des métiers méconnus, mais nécessaires à l’aboutissement d’un opéra.
- « J’ai tout documenté, de la construction des décors aux costumes, jusqu’à la production et la répétition générale », souligne celui qui collabore avec l’Opéra rennais depuis décembre 2003.
- Les clichés sont exposés dans le Carré Lully, accompagnés de QR codes renvoyant vers un podcast réalisé par Arnaud Wassmer.
- L’exposition est accessible gratuitement aux horaires d’ouverture de la billetterie, du mardi au vendredi de 13h à 19h, le samedi de 13h à 18h. Vous pouvez aussi la découvrir 1h avant le début des spectacles les lundis, dimanches et jours fériés.
Que regarder
- Le photographe a suivi plusieurs temps forts, dont la création de la première grosse pièce du décor, une tête de mort de 2m50 placée sur un train fantôme qui a pris forme par la suite.
- Il a immortalisé plusieurs corps de métiers, dont les menuisiers et les costumiers, mais aussi les serrurières, qui s’occupent des pièces métalliques.
- « J’utilise le féminin, car la particularité de l’Opéra de Rennes est qu’il n’y a que des femmes dans l’équipe serrurerie », précise Laurent Guizard.
Pourquoi c’est important ?
- Généralement le public voit un spectacle terminé. Ici, l’Opéra de Rennes est présenté comme maison de production, c’est-à-dire qu’il réalise ses décors, costumes et accessoires.
- « C’est l’occasion de plonger de l'autre côté, voir comment se confectionne un opéra », souligne Alexis Bross, le responsable communication de l’établissement.
- « Dans la construction d'une production, il y a une multitude de personnes invisibles. Sans eux, l’opéra n’existe pas », conclut Laurent Guizard.
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Rennes