Jeudi 18 septembre
Rennes : la saison 2025-2026 de l'ONB s'annonce riche et variée
Rédigé par Julien Moreau
Le pianiste canadien Louis Lortie va participer au concert de ce soir (Crédit : Elias Photography).
L’Orchestre National de Bretagne (ONB) fait sa rentrée aujourd’hui avec un concert d'ouverture. Sa feuille de route : une quête d’excellence et d’audace.
De quoi parle-t-on ?
- « Un début prometteur » : c’est l'ambition de l’ONB. À l’occasion d’un concert qui débutera à 20h, l’orchestre ouvre la saison 2025-2026 en grande pompe.
- « Ce soir, le Couvent des Jacobins accueillera l’Ouverture des Noces de Figaro de Mozart - mon compositeur de prédilection -, puis la Symphonie n°4 de Robert Schumann dans sa première version, légère et presque printanière », annonce Nicolas Ellis, directeur musical de l'ONB depuis l'an dernier.
- « Louis Lortie (pianiste canadien, NDLR) sera également accompagné de l’orchestre pour le Concerto pour piano n°2 de Brahms. C’est une fierté pour moi de l’accueillir. Pas seulement parce que c’est un compatriote québécois, mais surtout parce que j’ai appris le piano en écoutant ses disques », rêve déjà Nicolas Ellis.
- Les tarifs vont de 8 € à 40 € (billetterie).
Au programme
- Si ce retour aux sources qu’offrent les œuvres du répertoire classique est alléchant, la programmation de l’ONB se veut aussi ouverte et audacieuse (voir le détail ici).
- « La musique classique parle à tout le monde. Pour preuve : les réservations des 16-28 ans, qui ont sauté sur certaines dates. Nous nous devons d’éclater le répertoire, et d’oser », affirme le directeur musical.
- C’est dans ce sens que la saison 2025-2026 fera la part belle à la musique traditionnelle québécoise, aux instruments iraniens, au jazz, à la musique de films ou à l’emblématique galicien Carlos Núñez.
- « Un partenariat avec les jeunes acteurs du Théâtre National de Bretagne et une version illustrée de Casse-Noisette démontreront aussi que la musique classique est accessible à tous », s’enchante Nicolas Ellis.
Il l'a dit
- « À l’heure où tout va vite, où tout est numérique, il est encore plus spécial d’assister à la magie que produisent les mains de nos musiciens », se réjouit Nicolas Ellis.
- « Assister à un concert, c’est profiter d’un instant de création éphémère et vivant. Et la programmation de l’ONB confirme la pertinence de notre mission », conclut-il.
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Rennes