Mardi 23 septembre
Rennes : une conférence pour expliquer le phénomène des séismes
Rédigé par Camille Gho
La Bretagne, loin des limites de plaques, a pourtant une activité sismique (Crédit : Adobe Stock).
L’Espace des sciences organise ce soir une conférence sur le sujet en partenariat avec le CNRS en parallèle d'une exposition consacrée aux tremblements de terre.
De quoi s'agit-il ?
- Aux Champs Libres, à partir de 20h30, 2 sismologues du Laboratoire de planétologie et géosciences de Nantes Université, Mickaël Bonnin et Clément Perrin, donnent une conférence sur les séismes.
- « Nous allons parler de nos outils et de nos observations, sur la région comme sur le monde, par lesquelles on tente, entre autres, de percer le mystère de l’origine des activités sismiques », explique Mickaël Bonnin.
- L’événement se passe dans l'auditorium Hubert Curien.
- L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Zoom sur
- En France, les laboratoires sismologiques sont situés à l’Est du pays : les plus importants sont Grenoble, Strasbourg, Nice ou encore Toulouse.
- Celui de Nantes existe depuis 25 ans. Avec une trentaine de stations, il couvre le large quart nord-ouest du territoire, depuis Brest jusqu'à Vierzon, et de Saint-Lô à Cognac.
- En France, ces stations détectent tous les jours plusieurs dizaines d'événements. En moyenne, 4 000 sont recensés chaque année.
- Dans le nord-ouest, les chiffres sont plus modestes, avec 5 événements recensés par semaine, et un seul ressenti en moyenne par mois et demi.
La toile de fond
- La conférence de ce soir coïncide avec l’ouverture de l’exposition Quand la Terre tremble, que l’Espace des sciences accueille jusqu’au 8 mars prochain.
- Elle reprend et explicite ce que les 2 scientifiques vont évoquer, à savoir une définition du phénomène, comment on le mesure, etc.
- On y trouve des cartes interactives qui recensent les séismes majeurs dont ceux connus par la France et la Bretagne.
- « On a d’ailleurs participé à mettre à jour des panneaux. L'exposition a été développée à Lausanne, et était très spécifique aux Alpes. Il a fallu l’adapter à notre territoire », précise Mickaël Bonnin.
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