Jeudi 26 mars
À Rennes, la musique instrumentale se fait une place avec le festival Paysages imaginaires
Rédigé par Camille Gho
L’année dernière, les organisateurs ont été surpris par l’affluence (Crédit :Night Night Records)
Entre aujourd’hui et dimanche, la seconde édition du festival Paysage Imaginaires investit 3 lieux à Rennes pour mettre sur le devant de la scène la musique néo-classique.
Le concept
- Ce festival est né en 2025 sur une idée de Sylvain Texier, musicien (nom de scène : Ô Lake) et manager du label Night-Night Records.
- Il a décidé d'investir La Chapelle du Conservatoire, la bibliothèque Thabor-Lucien Rose et le Bloom Pop BrewPub avec de la musique instrumentale, souvent à base de piano et de cordes, saupoudrée d’un peu d’électro.
- « J’ai imaginé ce format, parce que je trouvais qu’il n’y avait pas assez de place pour les musiciens instrumentaux dans le paysage rennais, qu’on manquait d'événements pour ce style », explique Sylvain Texier.
À qui ça s’adresse ?
- Avec Paysages Imaginaires, il met un coup de projecteur sur les styles néo-classique, ambient et electronica, ainsi que sur les artistes émergents qui se les approprient.
- Le festival est pensé pour tous, des passionnés de musique instrumentale aux curieux, en passant par les consommateurs de playlist ambient sur YouTube.
- « Il y a une vraie demande de la part du public pour ce genre très plébiscité sur les plateformes de streaming », souligne Sylvain Texier.
Au programme
- Le festival s’ouvre ce soir à 20h avec le compositeur et pianiste franco-suisse Vivian Roost. Il jouera sur le « très beau piano » de La Chapelle du Conservatoire. Il sera suivi de la pianiste Marjorie Vagner.
- Samedi, on écoute ØLLØ, artiste du label Night-Night Records, à l’occasion d’un concert au casque à la bibliothèque Thabor, pensé comme un tableau sonore.
- Le festival se clôturera dimanche au Bloom Pop BrewPub avec le pianiste itinérant Björn Gottschall. L’entrée est libre à partir de 16h30.
- « On investit ce lieu aussi dans l’idée de désacraliser cette musique. On peut écouter de la musique calme dans des lieux qui le sont moins », conclut Sylvain Texier.
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