Lundi 18 mai
CHU de Rennes : une œuvre collective pour sensibiliser aux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin
Rédigé par Julien Chaillou
À l’horizon 2030, les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin pourraient concerner entre 0,6 et 1 % de la population, selon le CHU de Rennes (Crédit : Adobe Stock).
L'établissement se mobilise toute la semaine pour sensibiliser aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (Mici).
Ce qui se passe
- Du 18 au 22 mai une œuvre collective intitulée « Je suis une perle rare », imaginée par Claire Nicolas et Angélique Dauvilliers, art-thérapeutes, sera proposée dans le hall de l’Hôpital Sud à l'initiative de l’équipe du centre des maladies rares digestives pédiatriques.
- « Réalisée avec des coquilles d’huîtres peintes en violet – couleur symbolique des Mici – cette sculpture sera créée tout au long de la semaine avec la participation des enfants et de leurs proches », indique le CHU de Rennes.
- « Chacun pourra personnaliser l’intérieur de sa coquille avec un message, un dessin ou un symbole, exprimant sa force intérieure et son vécu. Une démarche artistique qui vise à valoriser l’individu au-delà de la maladie », explique l'établissement hospitalier.
- Des illustrations, coloriées par les enfants, les parents et les soignants, viendront également compléter l’exposition.
La toile de fond
- Ce projet, réalisé en lien avec la journée mondiale des Mici (le 19 mai), s’inscrit dans la dynamique portée au niveau national par l’association François Aupetit (AFA), qui se mobilise contre la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique (RCH).
- En 2026, celle-ci a décidé de mettre l’accent sur les impacts psychologiques des Mici et la notion de résilience.
- « Le parcours de soins, souvent jalonné d’épreuves émotionnelles, peut générer anxiété, perte de confiance en soi ou encore dépression. L’amélioration de la prise en charge passe ainsi autant par les traitements que par l’attention portée à la dimension humaine et globale du patient », souligne le CHU de Rennes.
Pourquoi c'est important
- Les Mici restent encore largement méconnues du grand public alors qu’elles touchent un nombre croissant de personnes.
- « À l’horizon 2030, elles pourraient concerner entre 0,6 et 1 % de la population », détaille le CHU de Rennes.
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