Des courts métrages sur grand écran à Rouen
Le festival rouennais Courtivore lance aujourd’hui sa 25e édition. Des soirées thématiques viennent compléter la compétition entre les films sélectionnés par l’équipe de cette manifestation culturelle. Géraldine Lemieux, co-organisatrice, s'est confiée à L'Essentiel Rouen sur les coulisses de l'événement.
Comment fonctionne le Courtivore ?
« C’est un festival de cinéma dédié au court métrage qui se déroule à Rouen et à Mont-Saint-Aignan. Il a été créé il y a 25 ans par des étudiants qui projetaient à l’époque des films dans les amphithéâtres de la fac. Nous mettons en compétition 18 films sélectionnés par nos soins et c’est le public qui vote à chaque fois, lors des trois actes proposés les vendredi 15, 22 et 29 mai, dans les cinémas Ariel de Mont-Saint-Aignan et Omnia de Rouen. En plus du Prix du public, nous décernons les prix du Jury étudiant, des collégiens-lycéens, et celui du jeune public. »
Qu’est-ce qui fait la particularité du festival ?
« Nous proposons pas mal de rendez-vous thématiques, en plus des projections. Dès ce soir, nous organisons une soirée « Best of 2025 » au Quartier libre. Il y aura aussi un « Courtivore en short » le dimanche 17 mai à la bibliothèque Simone-de-Beauvoir, pour le jeune public, ou encore des projections en lien avec des expositions en cours, comme celles de l’Atrium, du Centre photographique Rouen Normandie, ou encore celle du musée des Beaux-Arts sur la pluie. Cette année, nous dédions également une grande soirée à l’association Archimède à l’Omnia, le mercredi 27 mai, pour montrer ce qui se passe au niveau local. »
Comment s’annonce cette 25e édition ?
« Très bien ! Nous avons visionné plus de 1 500 films pour n’en garder que 18. Certains sont apparus comme des évidences, pour d’autres, il a fallu croiser les points de vue, varier les genres et les durées. L’an dernier, nous avons accueilli près de 3 000 festivaliers, nous espérons encore attirer autant de monde. Parfois, de nouveaux spectateurs nous découvrent lors de soirées thématiques et ils viennent ensuite au cinéma. Cette année, nous faisons la part belle à l’international, avec des films venus d’Égypte, de Suède, d’Afrique du Sud, de Palestine ou de Corée du Sud. Il y a plus de documentaires que d’habitude aussi. »
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