Aller au contenu principal
l'Essentiel Rouen
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Jeudi 27 novembre

Ça s'est passé un 27 novembre à Rouen

Rédigé par Aude Cazorla
La place du Boulingrin garde la mémoire des forains morts au combat depuis 1931 (crédit : Agathe Poirot-Bourdain).

L'année 1930, Rouen accepte d’accueillir un monument aux morts singulier sur la place du Boulingrin. Retour le destin tumultueux de cette œuvre symbolique.

Un hommage né d’un refus parisien

  • À la suite de la Première Guerre mondiale, qui fit 1,4 M de morts en France, les forains créent un comité pour ériger un monument en souvenir de leurs morts.
  • La première tentative d’installation a lieu à Neuilly-sur-Seine, mais les autorités refusent, arguant de la complexité foncière et, peut-être, d’une hiérarchie dans les hommages.
  • L’œuvre signée du sculpteur Maxime Real del Sarte est alors proposée à Rouen, qui accepte de lui donner une place centrale.

Au cœur des traditions rouennaises

  • Le 27 novembre 1930, la Ville de Rouen autorise son implantation sur la place du Boulingrin, épicentre historique de la foire Saint-Romain, événement emblématique pour la communauté foraine.
  • L’architecture, inspirée de l’Antiquité par Jean Dahmen, repose sur un hémicycle de 11 mètres, quatre colonnes et une sculpture puissante représentant la Gloire ailée soutenant un Poilu mourant.
  • Le monument est inauguré en grande pompe le 15 novembre 1931, en présence de forains nationaux et belges, ainsi que du maire Georges Métayer.

Un monument qui résiste au temps

  • En 1942, un bombardement décapite l’un des deux lions ornant le monument. Une restauration complète est réalisée en 1949, avec l’ajout d’une plaque pour les morts de 1939-1945.
  • En 1974, l’élargissement routier impose un déménagement complexe de l’œuvre, forte de 600 tonnes, effectué sur sept mois.
  • Malgré quelques dégradations (comme la perte d’un bras de la statue en 2014), le monument demeure un repère symbolique de la mémoire foraine à Rouen, toujours entretenu et fleuri à chaque foire ou commémoration patriotique.
Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

Les rendez-vous du week-end du 29 au 31 mai à Rouen

Lire

Idées sorties 🗓️
Les rendez-vous du week-end du 29 au 31 mai à Rouen
Un bus pour découvrir la poésie

Lire

Idées sorties 🗓️
Un bus pour découvrir la poésie
La cathédrale de Rouen s'illumine

Lire

Notre ville 🏙️
La cathédrale de Rouen s'illumine
Rencontre avec Dominique Fache, président du SPO tennis de table de Rouen

Lire

Notre ville 🏙️
Rencontre avec Dominique Fache, président du SPO tennis de table de Rouen
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Rouen

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies