Aller au contenu principal
l'Essentiel Rouen
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Mardi 7 avril

À quoi ressemblait le théâtre de l'Alhambra qui fît scandale à Rouen ?

Rédigé par Agathe Poirot-Bourdain.
C'est le dessinateur Paul Steck qui dessina la verrière qui fut l'objet de toutes les controverses (crédit : association des AER).

En plein cœur de Rouen, la salle de spectacle l’Alhambra défraie la chronique locale en 1906. Voici pourquoi.

Un ancien hôtel  

  • À la Belle Epoque, l’Hôtel du Dauphin et d’Espagne est un lieu connu des artistes, situé rue de la République à Rouen.
  • Son directeur, Hyacinthe Murer, est un grand ami des Impressionnistes. Les peintres Pissarro, Monet, Renoir ou Delattre y organisent des expositions. Le sieur Hyacinthe, bon vivant, aime aussi y pousser la chansonnette.
  • À sa mort, en 1906, l’hôtel ferme et un théâtre le remplace : l’Alhambra, nommé d'après le célèbre palais de la ville de Grenade, en Andalousie.  

Un chef d’œuvre subversif

  • Inspirée de l’Art Nouveau, la nouvelle salle de spectacle est, par son architecture, un théâtre époustouflant. L’architecte Victorien Lelong réalise un chef-d’œuvre magnifique en près de 200 jours.
  • Le sculpteur Alphonse Guilloux décore l’entrée de trois splendides danseuses un peu dénudées, un spectacle quelque peu subversif pour la prude société de l'époque.
  • Le bâtiment avec sa coupole oblongue, sa tour phare en briques jaunes de Gournay et ses marquises en arc de cercle est le symbole de la modernité. Pour certains, c’est plutôt celui de la vulgarité. 

Le cœur du scandale

  • Le clou artistique de l’Alhambra reste l’immense verrière du dessinateur Paul Steck.
  • Placée au-dessus de l’entrée, on y voit un groupe de danseuses légèrement vêtues, qui entourent une danseuse encore plus dévêtue. Il est dit que le soir, l’éclairage laisse entrevoir son intimité. Les puritains s’emparent de la presse locale au nom de la moralité pour dénoncer la débauche.
  • Les curieux se pressent pour voir si la rumeur dit vrai ! La guerre des mœurs cesse en 1918, lorsqu'une bombe allemande éventre la verrière du théâtre, repris depuis 1910 par la société Omnia. 
Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

Un bus pour découvrir la poésie

Lire

Idées sorties 🗓️
Un bus pour découvrir la poésie
La cathédrale de Rouen s'illumine

Lire

Notre ville 🏙️
La cathédrale de Rouen s'illumine
Rencontre avec Dominique Fache, président du SPO tennis de table de Rouen

Lire

Notre ville 🏙️
Rencontre avec Dominique Fache, président du SPO tennis de table de Rouen
Faire la Fête des voisins au musée à Rouen

Lire

Notre ville 🏙️
Faire la Fête des voisins au musée à Rouen
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Rouen

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies