Vendredi 12 septembre
2 tables rondes sur l'utilisation des bois brûlés en design
Rédigé par Camille Gho
La forêt de Saint-Mandrier-sur-Mer après un incendie (Crédit : Adobe Stock).
Cet après-midi à Toulon, l’école d’architecture d’intérieur et design Camondo accueille une rencontre autour du bois incendié et des opportunités qu’il représente pour les métiers d’art.
Les bases
- L’École Camondo accueille 2 tables rondes autour des incendies forestiers dans le cadre d’un nouveau partenariat avec les Manufactures nationales (Sèvres et Mobilier national).
- Elles ont lieu dans le cadre d’un nouveau pôle recherche et développement, le laboratoire des Pratiques durables, soutenu par la Fondation Bettencourt Schueller.
- « Le thème de ces rendez-vous est les gisements involontaires, identifiés par Marc Bayard, le directeur de la recherche et de l’innovation aux Manufactures nationales », explique Margaret Iragui, la directrice de l’École Camondo Méditerranée.
- L’événement a lieu de 15h30 à 18h30. L’entrée est gratuite sur inscription, dans la limite des places disponibles.
En savoir plus
- Les 2 tables rondes s'intitulent « L’incendie forestier : états des crises » et « Panser la crise : penser et agir pour bâtir ». Elles se proposent de réfléchir à des solutions aux conséquences de l’activité humaine, ici les incendies.
- « Techniquement, la forêt méditerranéenne est adaptée au feu, s’il n’y en a pas plus d’un tous les 25 ans », nous rappelle Nicolas Plazanet, chargé de mission chez Forêt modèle de Provence, et présent à cette rencontre.
- « Il y a un cheminement thérapeutique dans le design comme réponse à ces incendies, et pour transmettre aussi un message de protection de nos forêts », ajoute-t-il.
- « L’idée est d’interroger comment les artistes et designers peuvent s’emparer de ces ressources dans une démarche d’éco-conception », continue Margaret Iragui.
Zoom sur
- Installée à Toulon, l'École Camondo Méditerranée forme les futurs architectes d'intérieur et designers. Elle est ancrée dans les enjeux et les savoir-faire du bassin méditerranéen.
- « Nous accueillons ces rencontres car le lien au patrimoine fait partie de notre ADN. On fait le grand écart entre héritage et création contemporaine », souligne Margaret Iragui.
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