Lundi 27 octobre
À Hyères-les-Palmiers, la Villa Magdala se découvre à travers l'art ️
Rédigé par Jessica Chaine
Cet endroit est calme et apaisant (crédit : J.C.)
Bien que privé, ce lieu est largement ouvert, notamment grâce à des expositions accessibles à tous.
La toile de fond
- D'abord ferme agricole, puis lieu de villégiature pour aristocrates anglais devenu résidence de vacances privée, la Villa Magdala est désormais un lieu consacré à la culture et à l'art.
- Nichée au cœur du quartier de Costebelle à Hyères-les-Palmiers, c'est une grande bâtisse d'environ 500 m2 entourée d'un parc préservé de 3 hectares, fleuri et arboré.
- En d'autres termes, un vrai coin de paradis qui, bien que privé, est largement accessible.
- En effet, ici, sont organisés des expositions, des événements ainsi qu'un festival de théâtre, ouverts à tous. Pour en profiter, il suffit de devenir membre de l'association de la Villa Magdala (adhésion à 15 € pour l'année), ou de s'acquitter d'une participation dont le tarif varie en fonction de la manifestation. Pour voir les expositions en cours, c'est 3 €.
Zoom sur
- Jusqu'à dimanche, vous pouvez y découvrir les œuvres de 3 artistes. Côté peinture, l'exposition « Corps-Paysage » offre un dialogue entre Serge Plagnol et Agnès Mader, tous deux très imprégnés du Var dans leur démarche picturale. La série « Coudon », sur le mont éponyme, est particulièrement intéressante.
- Allez voir aussi les sculptures de Michèle Brondello, réparties ici ou là dans le jardin et qui, tels des êtres figés, imposent leur présence.
- Il est impératif de programmer votre visite, du jeudi au dimanche de 11h à 17h, en appelant au 09 73 57 94 52. Une dernière rencontre avec les artistes est prévue vendredi à 15h.
- Le même jour, à 17h15, est organisé un club de lecture consacré au livre de Marguerite Duras, Le ravissement de Lol V. Stein. Pour y participer il faut adhérer et réserver.
En supplément
- « Les origines de la bâtisse sont très anciennes », indique Marie-Magdeleine Lessana, propriétaire de la Villa Magdala. « Petite, j'ai eu la chance d'y passer des vacances, grâce à mon père qui était tombé amoureux de l'endroit. Aussi, lorsque j'ai appris qu'elle était à vendre, j'ai souhaité l'acheter pour la préserver. »
- C'était en 2021. La propriété, bien qu'ayant eu un passé glorieux - même la Reine Victoria y a séjourné en 1892 -, tombait alors en déshérence. « Il a d'abord fallu refaire les toitures puis, progressivement, de nombreux travaux, tout en proposant des événements. » Des chambres d'hôtes et des espaces dédiés à des résidences d'artistes ont aussi été aménagés.
- « L'art m'a toujours intéressé », précise-t-elle. À la fois psychanalyste et écrivaine, elle a à cœur de partager son trésor hyérois à travers la culture.
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