Mardi 28 avril
Un voyage dans l'esprit pop à la Villa Carmignac
Rédigé par Jessica Chaine
Une exposition sensationnelle (crédit : J.C.).
Avec l'exposition « Sea, Pop & Sun », la Villa Carmignac met le cap sur la liberté des années 60 et sa résonance dans l'art, à l'époque mais aussi maintenant.
Ce qu'il faut savoir
- « Nous espérons que le public quittera la Villa Carmignac le sourire aux lèvres et la tête pleine d'images éclatantes, d'échos de chansons, de nouveaux savoirs, de pistes de réflexion et d'idées à propos de l'esprit pop et son héritage », formulent Anna Karina Hofbauer et Dieter Buchhart, commissaires d'exposition.
- Avec « Sea, Pop & Sun » - titre clin d'œil à la chanson de Gainsbourg de 1978 - ces spécialistes du pop art, qui avaient conçu l'exposition inaugurale de la Villa Carmignac, « Sea of Desire » en 2018, abordent ce courant sous un angle nouveau, celui de la liberté.
- Pour cela, ils ont interrogé ce concept et sa complexité. « Qu'est-ce que la liberté ? Qu'en pensons-nous ? Individuellement ? Ou dans un contexte sociétal, collectif ? Quelles différences d'un continent à l'autre ? ».
- Cela donne une exposition comportant 80 œuvres, dont 15 issues de la collection Carmignac. Elles sont à découvrir sur l'île de Porquerolles jusqu'au 1er novembre 2026, du mardi au dimanche. Plus de renseignements et billetterie en ligne.
Ça donne quoi ?
- Le parcours d'exposition est pensé comme un voyage dans l'esprit pop avec une bande-son soignée, guidant les visiteurs de salle en salle, baptisées Waterloo Sunset, California Dreamin' ou encore Good Vibrations...
- On y découvre des pièces majeures du pop art comme les hypnotisants Sunset d'Andy Warhol, l'emblématique Crying Girl de Roy Lichtenstein ou le provocant Welcome de Marjorie Strider.
- Elles dialoguent avec des œuvres plus récentes, comme l'impressionnant Acrobat de Jeff Koons ou le spectaculaire C Clock de Théo Mercier. Une sculpture en sable réalisée sous le plafond d'eau de la Villa Carmignac.
Il a dit
- « C'est une exposition dont mon père, Édouard Carmignac, rêvait depuis très longtemps », précise Charles Carmignac, directeur de la Villa.
- « Il a eu la chance de vivre dans les années 70 à New York et a commencé, une décennie plus tard, à collectionner le pop art, l'art de sa jeunesse, qui l'émeut profondément. »
- « L'idée est de proposer au public de rentrer en contact avec l'énergie des années 60 et 70, électrisante, mais aussi de la faire résonner avec des œuvres d'aujourd'hui. »
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