Mardi 17 février
La mission Jeanne-d'Arc 2026 part de Toulon
Rédigé par Jessica Chaine
Lors de la mission 2025 (crédit : Jonathan Bellenand / Marine nationale / Défense).
Ce mardi, la mission Jeanne-d'Arc 2026 appareille de Toulon avec, à son bord des officiers-élèves qui consolident ainsi leur formation.
En chiffres
- Plus de 800 militaires sont regroupés, ce mardi à la base navale de Toulon, afin d'embarquer pour la mission Jeanne-d’Arc 2026 dont l'appareillage est prévu en fin de matinée.
- Il s'agit de 515 marins dont 162 officiers-élèves ainsi que 160 soldats de l’armée de Terre du groupement tactique embarqué.
- Ils prennent le large à bord du porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude et de la frégate légère furtive (FLF) Aconit pour 5 mois de déploiement jusqu’en Indopacifique, au cours desquels sont prévus : 10 escales, 2 exercices internationaux et 1 exercice régional.
Pour bien comprendre
- La mission Jeanne-d’Arc 2026 a une double fonction, à la fois opérationnelle et formatrice.
- Pour les forces françaises, c'est l'occasion « de démontrer les savoir-faire navals, amphibies, terrestres et aéromobiles » mais aussi « d’améliorer leur appréciation autonome de situation, de garantir leur liberté d’action et d’entretenir les partenariats dans les zones traversées », indique le ministère des Armées et des Anciens combattants.
- Le choix de l'Indopacifique permet d'affirmer « l’intérêt de la France pour cette région et son attachement à la maintenir libre, stable et ouverte. »
- Quant aux officiers-élèves qui y prennent part, ce déploiement constitue l'aboutissement d'une formation de 2 ans et demi au sein de l’École navale à Lanvéoc-Poulmic (Finistère), grande école de la Marine nationale.
- Ils y sont soumis au même niveau d'exigence que leurs aînés afin d'appréhender de manière très concrète les enjeux de leur quotidien à venir.
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