L'entretien : Alain Jacques, président de l'hippodrome de Hyères-les-Palmiers
L'hippodrome de la Plage à Hyères-les-Palmiers ouvre sa saison 2026 ce dimanche 8 février. Pour l'occasion, son président Alain Jacques répond aux questions de l'Essentiel Toulon.
Quelques jours avant l'ouverture de saison, dans quel état d'esprit êtes-vous ?
« Nous sommes heureux de recommencer avec beaucoup de courses sont programmées le week-end, ce qui permet de toucher un public plus large. C'est toujours un événement de reprendre une saison qui s'étend de février à novembre avec des rendez-vous phares. »
Quels sont-ils ?
« Ça commence dimanche avec un beau programme sportif de 7 courses au trot. Nous espérons bien sûr que le soleil sera de retour pour que les visiteurs puissent pleinement profiter des animations prévues : ferme miniature et balade à poneys pour les enfants, visites guidées avec accès aux écuries, voiture suiveuse... Ensuite, nous aurons des courses notamment le lundi de Pâques et le 1er mai puis la fête de l'hippodrome déjà programmée le dimanche 18 octobre. »
La fréquentation évolue-t-elle ?
« Notre hippodrome est un lieu qui attire les passionnés de courses mais aussi les familles, notamment grâce à notre offre tarifaire avec l'entrée offerte à tous les moins de 18 ans. Et depuis 2 ans environ, nous accueillons aussi davantage d'estivants et de jeunes. Nous espérons en attirer encore cet été grâce à 5 courses premium en semi-nocturne aux mois de juillet et août. C'est un bon format qui permet de profiter de la plage avant de venir passer un moment à l'hippodrome en fin de journée. Il faut dire que nous avons un cadre agréable et privilégié avec une magnifique pinède. »
Un cadre propice aussi à d'autres activités. Est-ce quelque chose que vous allez développer ?
« Effectivement, c'est ici que se tient le Natif festival qui attire plus de 15 000 personnes l'été ! Pour nous, cela permet de promouvoir les lieux différemment mais également de diversifier nos activités. Notre association fait face à de plus en plus de restrictions budgétaires, il est donc important pour nous de développer les partenariats et le sponsoring. Le tout dans le respect de l'hippodrome mais aussi de son centre d'entraînement et de la trentaine de chevaux qui y sont accueillis. C'est un équilibre à trouver. »
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